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MES SECRETS ET MES CONTESmes voyages réels
LEGENDES ET CROYANCE DE CHEZ NOUS
où j'aime à m'envoler
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August 26 Au revoir à tous
C'est un au revoir que je vous adresse
car les circonstance m'obligent à déménager
de ma grotte enchantée.
Je me réfugie pour quelques temps chez
ma côpine Mamie-Gateau.
On est pas toujours d'accord mais elle
est quand même bien gentille de me recevoir.
Donc à bientôt chez elle.
(mamie-gateau.spaces.live.com)
August 23 Le retour
Ca y est les vacances sont finies,j'ai rangé mon balai
dans la grange,surement jusqu'a à Halloween,et j'ai
repris mes activités de gentille sorcière.
A propos j'ai retrouvé quelques trucs,à vous d'en faire
bon usage (j'en ai piqué à cette bourrique de Mamie-Gateau!!)
Trucs et retrucs
July 08 légendes d'ailleurs....
LES TRACES DE SABOT DU DIABLE - De bien curieuses empreintes qui terrorisèrent un petit village Cette petite histoire nous se produisit le 8 février 1855 dans la campagne anglaise. Ce jour est resté gravé dans la mémoire des habitants des nombreux petits villages de la région du Devon. Bien qu'aucune preuve concrète soit restée visible de cet évènement, il y a eu plusieurs témoins, ce qui peut donner une bonne crédibilité à l'histoire. Les marques de « sabot du diable » doivent leur nom aux villageois stupéfaits qui les ont vu apparaître du jour au lendemain alentour de leurs villages. Ce matin là, ils découvrirent dans la neige d'innombrables empreintes mystérieuses. L'énigmatique piste fesait le tour de 18 villages et se retrouvait sur plus de 160 kilomètres. Ce qui rendait la piste vraiment mystérieuse, c'est que les traces de sabots étaient alignées en ligne droite, comme si la créature qui les avaient laissée derrière elle n'avais qu'une patte, ou marchait en bondissant un pied devant l'autre. Les traces fesaient 7 cm de largeur et 10 cm de longueur. Les empreintes se répétaient à intervalle régulier et n'avaient laissées aucun résidus de neige alentour, comme si la neige avait été enlevée ou avait fondue. À certains endroits les traces étaient si nettes qu'ont auraient pu croire qu'elles avaient été imprimées ou encore coupées grâce à un couteau. Accompagnés de leurs chiens et de leurs armes, certains villageois décidèrent donc d'enquêter sur ce phénomène, mais ce qu'ils trouvèrent ne fera que renforcer davantage le mystère. Ils sillonnèrent la campagne en tous sens, visitant les fermes, reliant les villages de Bicton, Powdersham, Dawlish, Totnes, Torquay et quelques autres. En effet, les traces ne semblaient que très peu être influencées par les contraintes du terrain. La mystérieuse créature avait marchée sur les murs, sautée par dessus des maisons et traversée de murs par des fissures ou marcher par dessus des charettes remplies de foin. Le comble fut atteint lorsqu'on en découvrit à l'intérieur d'une buse de drainage de 15 centimètres de diamètre, entrant et ressortant de l'autre coté comme si l'obstacle n'avait pas existé... Les traces traversaient un estuaire et se recroisaient aussi à certains endroits, rendant presque impossible de savoir ce que pouvait bien chercher cette curieuse créature. Les hypothèses furent très nombreuses, certains croyaient à un espèce de reptile, une outarde ou même un kangourou, mais aucune de ces explications ne tient la route. D'autant plus que la distance parcourue est vraiment trop grande pour qu'un homme puisse la parcourir en une seule nuit et nul n'est capable de sauter par dessus les murs ou de suivre le curieux trajet qu'avait suivie la bête. Nous étions en 1855, les hélicoptères et les moyens que nous aurions aujourd'hui pour faire ce genre (et encore là, il serait impossible de le faire avec autant de discrètion que celle dont à fait preuve l'insolite animal) seraient bruyant et resterais complexe. À cette époque, le ballon à air chaud motorisé venait de faire son apparition en France (1852), mais il aurait été impossible d'effectuer un tel parcour avec une telle précision. De plus, les moteurs étaient bruyants. D'ailleurs, il ne faut pas oublier que pour compliquer toute l'histoire, les témoins ont tous déclarés que les traces ne semblaient pas avoir été faite par compression, mais plutôt comme si la neige avait été enlevée. Il ne semble pas exister d'explication plausible à cette histoire, elle fait partie de ces récits donc la cause restera pour toujours ignorée...UNE TSARINE AU COEUR DE GLACE - L'impératrice Anna Ivanovna, qui commandait à l'époque tout la Russie, était une femme froide et mesquine. En 1740, durant un des hivers les plus froids que la Russie avait connu depuis très longtemps, elle fit entreprendre la construction d'un insolite palais. En effet, il s'agissait d'un palais uniquement fait de glace. Il se composait d'une chambre à coucher, d'une salle de bal et de deux tours. Des centaines d'ouvriers furent engagés pour mener à bien le projet. Le château faisait 10 mètres de hauteur, 7 mètres de largeur et 25 mètres de longueur. Il fut construit avec de la glace soigneusement choisie à l'avance. Chaque bloc était mesuré à la règle, consciencieusement découpé et ensuite intégré dans le palais. Ils collaient les blocs de glace avec de l'eau, ce qui avait pour effet de solidifier quasiment instantanément pour finalement devenir qu'un seul et unique monument de glace. Alentour, des arbres et des statues avec aussi été sculpté dans l'eau gelé afin de recréer un véritable oeuvre d'art. Le château était aussi équipé de canon, tout son mobilier et même une fontaine en glace. Le seul élément qui n'était pas de glace était une imposante clôture construite alentour du palais pour tenir les curieux à l'écart... Car ce château n'était aucunement une attraction touristique, il était tout simplement un instrument d'une vengeance que préparait l'impératrice. En effet, le prince Michel Alexejevitch Galitzine s'était mis à dos la méchante impératrice en épousant, sans l'approbation de cette dernière, une catholique qui était décédée peu après le mariage. Pour le disgracier, l'impératrice en avait fait son bouffon de cour. Bien que l'humiliation fût très grande, elle ne l'était pas assez aux yeux de la tsarine. Cette dernière obligea donc le prince à ce remarier à une servante qu'elle avait personnellement choisie. Cette dernière était très laide. Le malheureux couple fut d'abord promené dans une cage à dos d'éléphant suivit par une grotesque ménagerie composé de porcs et d'ours. Puis, devant tout le monde, ils mirent le couple au lit dans leur chambre, à l'intérieur du palais de glace qu'ils devaient habiter pour leur lune de miel. Cependant, cette histoire prendra vraiment une tournure incroyable. Le printemps venu, le palais fondis et disparut rapidement. La cruelle impératrice mourut la même année et finalement, le prince et sa nouvelle compagne se trouvèrent bien assortis et vécurent heureux le reste de leur vie.mes contes et légendesLes bords du Loir (et non de la Loire) où se situe cette légende.
La pauvre Madeleine
(région: centre)
Il était une fois dans la vallée du Loir, près de Bonne-Val, un baron puissant
qui n'avait de fierté que pour ses fils qu'il désirait chevaliers.
Le baron de Montboissier donnait à ses fils une éducation noble et dure.
Il leur avait strictement interdit de fréquenter les paysans et plus spécialement les paysannes…
Hors un des fils échappait à la surveillance de son père et se glissait dans les bois pour y retrouver sa maîtresse
. Celle-ci l'attendait tous les jours en tissant une couronne de fleurs. Lorsque le beau prince tardait,
Madeleine questionnait les fleurs pour connaître l'amour du prince à son égard.
Le prince avait l'habitude d'apparaître à la fin du rituel et ils échangeaient de longs baisers passionnés.
Mais un jour, le prince n'arriva pas. La jeune fille, inquiète, se mit à questionner les fleurs.
Ce jour-là s'étaient des pâquerettes. Elle les effeuille une à une mais toutes lui révèlent que le prince ne l'aime plus.
Alors, perdue de tristesse, Madeleine se laissa glisser dans l'eau de la rivière…
Encore aujourd'hui, certains prétendent voir une jeune fille tout de blanc vêtue, marchant sur l'eau
et tenant entre ses mains des pâquerettes qu'elle effeuille. Lorsque le dernier pétale correspond à un " il ne m'aime pas ",
la revenante se met à pleurer. Mais lorsque le dernier pétale correspond à un " je t'aime ",
elle disparaît dans un éclat de rire en exprimant tout son bonheur.
YS la cité engloutie
(région :Bretagne)
Il y a de ça bien longtemps vivait en Cornouaille un roi qui n'avait qu'une unique fierté : sa fille.
Par amour pour sa fille, le roi Gradlon le Grand fit bâtir une cité merveilleuse. Lelégendaire Ys.
La ville avait la particularité de se situer en-dessous du niveau de la mer. Une forte digue la protégeait des assauts de l'océan.
Son port était séparée du large par un système ingénieux d'une écluse dont seul le roi avait le pouvoir d'ouvrir et de fermer.
Mais la fille du roi, Dahut, passionnée des cultes anciens voués aux dieux celtiques, en voulait beaucoup à l'évêque de Quimper
d'avoir banni les coutumes et croyances anciennes. La princesse désirait que sa ville soit colorée de fêtes et pour cela,
Ys devait devenir puissante. Et pour bâtir cette puissance, rien ne vaut la richesse…
Dahut dota ainsi la ville d'Ys d'un puissant dragon qui attaquer tous les navires marchands passant au large de la ville.
Les richesses s'accumulaient et le pouvoir monta très vite à la tête de l'impétueuse princesse.
Amusée des fêtes païennes qu'elle rétabli en son royaume, Dohut s'inventa un jeu cruel mais qui n'était pas dépourvu de plaisir.
Chaque soir voyait arrivé un amant qui était obligé de porter un masque de soie. Petite exigence coquine, pensez-vous ? Que nenni !
Le masque était magique et dès les premières lueurs de l'aube se transformait en griffes de métal !
Les pauvres amants ne survivaient pas à ce massacre et leurs corps étaient précipités du haut d'une falaise dans la mer.
Survint un jour un amant qui offrit tant et tant de plaisir à la princesse que celle-ci tomba éperdument amoureuse de l'homme.
Lui ôtant son masque pour éviter qu'il ne subisse le même sort que ses prédécesseurs, elle lui avoua cet amour subit.
Hors, l'amant en question n'était autre que le diable que Dieu avait envoyé à Ys pour punir les infidèles.
Il parvint à convaincre Dohut de s'emparer des clés de l'écluse et de l'ouvrir.
Aveuglée par son nouvel amour, Dohut s'exécuta et abattit par là la malheur sur la ville d'Ys.
L'eau la submergeait en des vagues monstrueuses lorsqu'apparu Saint Gwénolé qui permit au roi Gradlon
de monter sur son cheval marin pour atteindre le rivage. Le cheval avait beaucoup de mal.
Beaucoup trop et les deux hommes se rendirent compte que c'était parce que Dohut s'était accrochée à lui.
Mais le poids était de trop pour l'animal et Saint Gwénolé ordonna au roi de lâcher sa fille, cause de tous les malheurs.
Le roi dû l'abandonner et parvint ainsi à être sauvé. Lorsqu'il atteint le rivage, il eu un dernier regard pour sa ville somptueuse qui disparaissait sous les flots... On raconte qu'aujourd'hui, des pêcheurs entendent parfois sonner les cloches de la légendaire cité d'Ys.
Et les gens prétendent qu'un jour la ville renaîtra dans toute sa beauté.
July 06 recettes de mon jardinSecrets des plantes du jardin Tout le monde arrache les mauvaises herbes du jardin et ne savent pas qu'en faît on peut souvent les utiliser. Voici donc quelques uns de mes petits secrets,allez-y sans crainte et vous serez surpris.
Ortillonade printanière
2 poignées de feuilles d'orties
5 feuilles d'oseille
10 cl de Yaourt liquide
sel,poivre
Vous pouvez utiliser les feuilles d'orties soit crues,soit ébouillantées un court instant.
Dans le premier cas vous devez les hacher tres finement,dans le second un peu moins.
Faites de même pour les oseilles,mélangez,ajoutez le yaourt et assaisonnez.
Rien de plus simple et cette sauce convient très bien aux salades de crudités surtout au concombre.
Canapés d'ortie blanche(celle qui ne pique pas)
8 tranches de pain
4 poignées d'orties blanches
1 petite poignée d'oseille
200 gr de fromage blanc battu
1 oignon,1 gousse d'ail
sel,poivre.
Hachez grossièrement au couteau vos orties,votre oseille,l'ail et l'oignon,puis mettez le tout
dans le bol du mixeur,hachez très fin,assaisonnez.
Dans un saladier versez le fromage blanc,mélangez les deux préparations.
Juste avant de servir faire griller le pain de campagne ou pain de seigle et tartinez avec la préparation.
(vous pouvez aussi avec cette préparation faire des roulades de jambon : jambon blanc tartiné de celle-ci
et roulé, puis au bout d'une heure de frigo,coupé en petites roulades,pour l'apéro c'est extra)
Flan d'oseille
250 gr de feuilles d'oseilles équeutées
3 oeufs
20 cl de crème liquide
1 pincée de sucre
1/2 cuill à café de curry
sel,poivre
pour la sauce:
1 gousse d'ail
2 échalottes
15 cl de bouillon(cube)
3 cuill à soupe de vin blanc sec
sel,poivre.
Faites fondre l'oseille dans un peu de beurre,mixez-la avec les autres éléments.
Mettez dans des ramequins individuels et faites prendre au bain-marie et au four pendant 15 mn (180°)
Pendant ce temps préparez la sauce en faisant revenir les échalottes coupées finement dans le beurre puis
ajoutez le bouillon,le vin ,sel,poivre.
Laissez mijotez doucement 15 mn environ,lorque les flans sont cuits,démoulez-les et nappez les de sauce.
Vous m'en direz des nouvelles !!!
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