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    August 26

    Au revoir à tous

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    C'est un au revoir que je vous adresse
    car les circonstance m'obligent à déménager
    de ma grotte enchantée.
    Je me réfugie pour quelques temps chez
    ma côpine Mamie-Gateau.
    On est pas toujours d'accord mais elle
    est quand même bien gentille de me recevoir.
    Donc à bientôt chez elle.
    (mamie-gateau.spaces.live.com)
     
    August 23

    Le retour

     

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    Ca y est les vacances sont finies,j'ai rangé mon balai
    dans la grange,surement jusqu'a à Halloween,et j'ai
    repris mes activités de gentille sorcière.
    A propos j'ai retrouvé quelques trucs,à vous d'en faire
    bon usage (j'en ai piqué à cette bourrique de Mamie-Gateau!!)
     
    Trucs et retrucs
     
     
    Ongles, tâches de nicotine :
     Il n'est pas toujours simple de garder des ongles blancs, simple et rapide, il suffit de tremper vos ongles
    dans un peu d'eau accompagnée de jus de citron plusieurs minutes, le résultat est étonnant.
    Ce petit mélange miracle enlève également les tâches de tabac sur les doigts.
     
     Désherbant écologique : 
    Un désherbant écologique et pas cher... pour des petites surfaces, récupérer votre eau de cuisson des pommes de terre
     et versez là simplement sur vos "mauvaises herbes", si besoin à répéter ?
     
     Canalisation de l'évier de cuisine:
    Il est parfois désagréable d'avoir un évier de cuisine qui se bouche.
     Cette recette d'entretien peut vous évitez ce désagrément, après avoir pris votre petit café, ne jetez plus le marc de café,
    videz ce marc de celui-ci dans votre évier/lavabo et rincez abondament.
    Ces dernières feront disparaître toutes les impuretés dans la canalisation.(+ action lubrificatrice d'entretien).
     
      Fourmis:
     Une solution très simple pour vous prémunir des envahissements des fourmis dans votre maison,
     il suffit de répandre un peu de vinaigre blanc dans les passages habituels de ces insectes,
     soubassements des portes, (sol) fenêtres, murs etc... en général un seul épandage suffit.
     
     Souris:
     Si vous avez des petites souris à la maison, facile, prenez des petites boules de ouate,
    ajoutez y 1 ou 2 gouttes d'huile essentielle d'eucalyptus et mettez ces petites boules comme cela partout
     dans les coins ou vous pensez que les souris peuvent entrer, les souris détestent cette odeur,
    ce n'est pas dangereux et cela sent si bon.. ça marche...
     
    Nettoyage des bijoux en argent.:
     Prendre une bassine en plastique, recouvrir le fond et un petit peu les bord de papier aluminium
     (1 feuille de 50 cm suffit). Faire chauffer de l'eau (environ 1 litre) avec du gros sel.
    Verser l'eau frémissante dans la bassine. Plonger les bijoux en argent. Laisser tremper 5 à 10 minutes.
     L'ensemble réagi comme le principe de l'électrolyse et enlève les moindres petites impuretés cachés dans les recoins des bijoux.
     Particulièrement efficace, et vous permet de ressortir l'argenterie de mamie comme neuve.
     
     Carrelage :
     Nettoyage des carrelages. Savez-vous que l'eau de cuisson des pommes de terre est une excellente lessive ?.
     Elle vous aidera de façon radicale à décrasser les carrelages les plus sales.
     
     

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    July 08

    légendes d'ailleurs....

     

    LES TRACES DE SABOT DU DIABLE -

     De bien curieuses empreintes qui terrorisèrent un petit village
    Cette petite histoire nous se produisit le 8 février 1855 dans la campagne anglaise.
     Ce jour est resté gravé dans la mémoire des habitants des nombreux petits villages de la région du Devon.
     Bien qu'aucune preuve concrète soit restée visible de cet évènement, il y a eu plusieurs témoins,
     ce qui peut donner une bonne crédibilité à l'histoire.
    Les marques de « sabot du diable » doivent leur nom aux villageois stupéfaits qui les ont vu apparaître
     du jour au lendemain alentour de leurs villages.
     Ce matin là, ils découvrirent dans la neige d'innombrables empreintes mystérieuses.
    L'énigmatique piste fesait le tour de 18 villages et se retrouvait sur plus de 160 kilomètres.
     Ce qui rendait la piste vraiment mystérieuse, c'est que les traces de sabots étaient alignées en ligne droite,
    comme si la créature qui les avaient laissée derrière elle n'avais qu'une patte, ou marchait en bondissant un pied devant l'autre.
     Les traces fesaient 7 cm de largeur et 10 cm de longueur. Les empreintes se répétaient à intervalle régulier et
    n'avaient laissées aucun résidus de neige alentour, comme si la neige avait été enlevée ou avait fondue.
     À certains endroits les traces étaient si nettes qu'ont auraient pu croire qu'elles avaient été imprimées
    ou encore coupées grâce à un couteau. Accompagnés de leurs chiens et de leurs armes,
     certains villageois décidèrent donc d'enquêter sur ce phénomène, mais ce qu'ils trouvèrent ne fera que renforcer davantage le mystère.
     Ils sillonnèrent la campagne en tous sens, visitant les fermes, reliant les villages de Bicton,
     Powdersham, Dawlish, Totnes, Torquay et quelques autres.
    En effet, les traces ne semblaient que très peu être influencées par les contraintes du terrain.
     La mystérieuse créature avait marchée sur les murs, sautée par dessus des maisons et traversée de murs
     par des fissures ou marcher par dessus des charettes remplies de foin.
     Le comble fut atteint lorsqu'on en découvrit à l'intérieur d'une buse de drainage de 15 centimètres de diamètre,
    entrant et ressortant de l'autre coté comme si l'obstacle n'avait pas existé...
     Les traces traversaient un estuaire et se recroisaient aussi à certains endroits, rendant presque impossible
    de savoir ce que pouvait bien chercher cette curieuse créature.
     Les hypothèses furent très nombreuses, certains croyaient à un espèce de reptile, une outarde ou même un kangourou,
     mais aucune de ces explications ne tient la route. D'autant plus que la distance parcourue est vraiment trop grande
    pour qu'un homme puisse la parcourir en une seule nuit et nul n'est capable de sauter par dessus les murs
     ou de suivre le curieux trajet qu'avait suivie la bête.
     Nous étions en 1855, les hélicoptères et les moyens que nous aurions aujourd'hui pour faire ce genre
     (et encore là, il serait impossible de le faire avec autant de discrètion que celle dont à fait preuve l'insolite animal)
     seraient bruyant et resterais complexe. À cette époque, le ballon à air chaud motorisé venait de faire son apparition en France (1852),
     mais il aurait été impossible d'effectuer un tel parcour avec une telle précision.
     De plus, les moteurs étaient bruyants. D'ailleurs, il ne faut pas oublier que pour compliquer toute l'histoire,
    les témoins ont tous déclarés que les traces ne semblaient pas avoir été faite par compression,
     mais plutôt comme si la neige avait été enlevée. Il ne semble pas exister d'explication plausible à cette histoire,
     elle fait partie de ces récits donc la cause restera pour toujours ignorée...
     
     
     
     

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    UNE TSARINE AU COEUR DE GLACE -

    L'impératrice Anna Ivanovna, qui commandait à l'époque tout la Russie, était une femme froide et mesquine.
    En 1740, durant un des hivers les plus froids que la Russie avait connu depuis très longtemps,
    elle fit entreprendre la construction d'un insolite palais. En effet, il s'agissait d'un palais uniquement fait de glace.
    Il se composait d'une chambre à coucher, d'une salle de bal et de deux tours.
    Des centaines d'ouvriers furent engagés pour mener à bien le projet. Le château faisait 10 mètres de hauteur,
     7 mètres de largeur et 25 mètres de longueur. Il fut construit avec de la glace soigneusement choisie à l'avance.
     Chaque bloc était mesuré à la règle, consciencieusement découpé et ensuite intégré dans le palais.
    Ils collaient les blocs de glace avec de l'eau, ce qui avait pour effet de solidifier quasiment instantanément
     pour finalement devenir qu'un seul et unique monument de glace.
    Alentour, des arbres et des statues avec aussi été sculpté dans l'eau gelé afin de recréer un véritable oeuvre d'art.
     Le château était aussi équipé de canon, tout son mobilier et même une fontaine en glace.
    Le seul élément qui n'était pas de glace était une imposante clôture construite alentour du palais pour tenir les curieux à l'écart...
     Car ce château n'était aucunement une attraction touristique, il était tout simplement
     un instrument d'une vengeance que préparait l'impératrice.
    En effet, le prince Michel Alexejevitch Galitzine s'était mis à dos la méchante impératrice en épousant,
     sans l'approbation de cette dernière, une catholique qui était décédée peu après le mariage.
     Pour le disgracier, l'impératrice en avait fait son bouffon de cour. Bien que l'humiliation fût très grande,
     elle ne l'était pas assez aux yeux de la tsarine. Cette dernière obligea donc le prince à ce remarier à une servante
    qu'elle avait personnellement choisie. Cette dernière était très laide.
     Le malheureux couple fut d'abord promené dans une cage à dos d'éléphant suivit par une grotesque ménagerie composé de porcs et d'ours.
     Puis, devant tout le monde, ils mirent le couple au lit dans leur chambre,
     à l'intérieur du palais de glace qu'ils devaient habiter pour leur lune de miel.
     Cependant, cette histoire prendra vraiment une tournure incroyable. Le printemps venu, le palais fondis et disparut rapidement.
     La cruelle impératrice mourut la même année et finalement, le prince et sa nouvelle compagne se trouvèrent bien assortis
     et vécurent heureux le reste de leur vie.
     

    mes contes et légendes

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    Les bords du Loir  (et non de la Loire) où se situe cette légende.
           La pauvre Madeleine
                                     (région: centre)                                 
     
    Il était une fois dans la vallée du Loir, près de Bonne-Val, un baron puissant
     qui n'avait de fierté que pour ses fils qu'il désirait chevaliers.
     Le baron de Montboissier donnait à ses fils une éducation noble et dure.
     Il leur avait strictement interdit de fréquenter les paysans et plus spécialement les paysannes…
    Hors un des fils échappait à la surveillance de son père et se glissait dans les bois pour y retrouver sa maîtresse
    . Celle-ci l'attendait tous les jours en tissant une couronne de fleurs. Lorsque le beau prince tardait,
     Madeleine questionnait les fleurs pour connaître l'amour du prince à son égard.
     Le prince avait l'habitude d'apparaître à la fin du rituel et ils échangeaient de longs baisers passionnés.
     Mais un jour, le prince n'arriva pas. La jeune fille, inquiète, se mit à questionner les fleurs.
    Ce jour-là s'étaient des pâquerettes. Elle les effeuille une à une mais toutes lui révèlent que le prince ne l'aime plus.
     Alors, perdue de tristesse, Madeleine se laissa glisser dans l'eau de la rivière…
    Encore aujourd'hui, certains prétendent voir une jeune fille tout de blanc vêtue, marchant sur l'eau
    et tenant entre ses mains des pâquerettes qu'elle effeuille. Lorsque le dernier pétale correspond à un " il ne m'aime pas ",
     la revenante se met à pleurer. Mais lorsque le dernier pétale correspond à un " je t'aime ",
     elle disparaît dans un éclat de rire en exprimant tout son bonheur.

     

     

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    YS la cité engloutie
    (région :Bretagne)
      Il y a de ça bien longtemps vivait en Cornouaille un roi qui n'avait qu'une unique fierté : sa fille.
    Par amour pour sa fille, le roi Gradlon le Grand fit bâtir une cité merveilleuse. Lelégendaire Ys.
     La ville avait la particularité de se situer en-dessous du niveau de la mer. Une forte digue la protégeait des assauts de l'océan.
     Son port était séparée du large par un système ingénieux d'une écluse dont seul le roi avait le pouvoir d'ouvrir et de fermer.
     Mais la fille du roi, Dahut, passionnée des cultes anciens voués aux dieux celtiques, en voulait beaucoup à l'évêque de Quimper
     d'avoir banni les coutumes et croyances anciennes. La princesse désirait que sa ville soit colorée de fêtes et pour cela,
     Ys devait devenir puissante. Et pour bâtir cette puissance, rien ne vaut la richesse…
     Dahut dota ainsi la ville d'Ys d'un puissant dragon qui attaquer tous les navires marchands passant au large de la ville.
     Les richesses s'accumulaient et le pouvoir monta très vite à la tête de l'impétueuse princesse.
     Amusée des fêtes païennes qu'elle rétabli en son royaume, Dohut s'inventa un jeu cruel mais qui n'était pas dépourvu de plaisir.
     Chaque soir voyait arrivé un amant qui était obligé de porter un masque de soie. Petite exigence coquine, pensez-vous ? Que nenni !
     Le masque était magique et dès les premières lueurs de l'aube se transformait en griffes de métal !
     Les pauvres amants ne survivaient pas à ce massacre et leurs corps étaient précipités du haut d'une falaise dans la mer.
     Survint un jour un amant qui offrit tant et tant de plaisir à la princesse que celle-ci tomba éperdument amoureuse de l'homme.
     Lui ôtant son masque pour éviter qu'il ne subisse le même sort que ses prédécesseurs, elle lui avoua cet amour subit.
     Hors, l'amant en question n'était autre que le diable que Dieu avait envoyé à Ys pour punir les infidèles.
     Il parvint à convaincre Dohut de s'emparer des clés de l'écluse et de l'ouvrir.
     Aveuglée par son nouvel amour, Dohut s'exécuta et abattit par là la malheur sur la ville d'Ys.
    L'eau la submergeait en des vagues monstrueuses lorsqu'apparu Saint Gwénolé qui permit au roi Gradlon
    de monter sur son cheval marin pour atteindre le rivage. Le cheval avait beaucoup de mal.
     Beaucoup trop et les deux hommes se rendirent compte que c'était parce que Dohut s'était accrochée à lui.
     Mais le poids était de trop pour l'animal et Saint Gwénolé ordonna au roi de lâcher sa fille, cause de tous les malheurs.
     Le roi dû l'abandonner et parvint ainsi à être sauvé. Lorsqu'il atteint le rivage, il eu un dernier regard pour sa ville somptueuse qui disparaissait sous les flots... On raconte qu'aujourd'hui, des pêcheurs entendent parfois sonner les cloches de la légendaire cité d'Ys.
     Et les gens prétendent qu'un jour la ville renaîtra dans toute sa beauté.
     
    July 06

    recettes de mon jardin

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    Secrets des plantes du jardin

    Tout le monde arrache les mauvaises herbes du jardin et ne savent pas qu'en faît on peut souvent les utiliser.
    Voici donc quelques uns de mes petits secrets,allez-y sans crainte et vous serez surpris.
     
    Ortillonade printanière
    2 poignées de feuilles d'orties
    5 feuilles d'oseille
    10 cl de Yaourt liquide
    sel,poivre
     
    Vous pouvez utiliser les feuilles d'orties soit crues,soit ébouillantées un court instant.
    Dans le premier cas vous devez les hacher tres finement,dans le second un peu moins.
    Faites de même pour les oseilles,mélangez,ajoutez le yaourt et assaisonnez.
    Rien de plus simple et cette sauce convient très bien aux salades de crudités surtout au concombre.
     
    Canapés d'ortie blanche(celle qui ne pique pas)
    8 tranches de pain
    4 poignées d'orties blanches
    1 petite poignée d'oseille
    200 gr de fromage blanc battu
    1 oignon,1 gousse d'ail
    sel,poivre.
     
    Hachez grossièrement au couteau vos orties,votre oseille,l'ail et l'oignon,puis mettez le tout
    dans le bol du mixeur,hachez très fin,assaisonnez.
    Dans un saladier versez le fromage blanc,mélangez les deux préparations.
    Juste avant de servir faire griller le pain de campagne ou pain de seigle et tartinez avec la préparation.
    (vous pouvez aussi avec cette préparation faire des roulades de jambon : jambon blanc tartiné de celle-ci
    et roulé, puis au bout d'une heure de frigo,coupé en petites roulades,pour l'apéro c'est extra)
     
    Flan d'oseille
    250 gr de feuilles d'oseilles équeutées
    3 oeufs
    20 cl de crème liquide
    1 pincée de sucre
    1/2 cuill à café de curry
    sel,poivre
    pour la sauce:
    1 gousse d'ail
    2 échalottes
    15 cl de bouillon(cube)
    3 cuill à soupe de vin blanc sec
    sel,poivre.
     
    Faites fondre l'oseille dans un peu de beurre,mixez-la avec les autres éléments.
    Mettez dans des ramequins individuels et faites prendre au bain-marie et au four pendant 15 mn (180°)
    Pendant ce temps préparez la sauce en faisant revenir les échalottes coupées finement dans le beurre puis
    ajoutez le bouillon,le vin ,sel,poivre.
    Laissez mijotez doucement 15 mn environ,lorque les flans sont cuits,démoulez-les et nappez les de sauce.
                                                                        Vous m'en direz des nouvelles !!!      
     
                                                           

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    May 03

    petite histoire de plantes

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    Ce matin j'ai ressorti mon balai du garage où il était enfermé depuis un petit moment et je suis
    allée à une fête des plantes au chateau de Jallanges (37).
    Au hasard de ma balade j'ai acheté quelques extraits de plantes dont deux que, je dois l'avouer,
    je ne connaissais pas.
    Je vous livre donc ma découverte :
     
     
    Le galanga
    Le petit Galanga appartient à la famille des gigembres.C'est une plante vivace à fleurs
    blanches veinées de rouge,il est cultivé dans toute l'Asie Tropicale,tant pour ses
    propriétés aromatiques que pour ses vertus médicinales.
    Le Galanga a des proprietés réchauffantes,il facilite la digestion,l'expulsion des gaz,
    arrête les vomissements.
    Le Galenga a également un effet anti-bactérien et fongicide,c'est aussi un anti-inflammatoire,
    un expectorant et un tonique.
    Il traite lea maux d'estomac,le hoquet,les rhumatismes articulaires et les accès de fièvre.
    Mode d'emploi:
    Après le petit déjeuner et après le repas de midi : mélanger une cuillère à café de sirop de
    Galanga dans un verre d'eau ou de jus de fruits.
    En cas de problème musculaire : chauffer un baton de canelle dans de l'eau frémissante
    10 mn,filtrez et additionnez d'une cuill à café de Galanga,consommez 30mn avant le coucher.
    En cas de problèmes digestifs ou gastrique:chauffer 2 cuill à café de poudre de réglisse dans
    de l'eau frémissante 10 mn,ajoutez 2 cuill à café de Galanga.
    Consommez 30 mn avant le coucher.
     
     

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    Le Lapacho

    L'écorce du Lapacho fait partie de la pharmacopée d'Amérique du Sud depuis des siècles.
    Elle est trescrite contre les inflammations et les infections,notamment en cas de syndrome
    de fatigue chronique.
    L'écorce du Lapacho est récoltée toute l'année sur des arbres sauvages en pleine forêt.
    Le Lapacho,arbre de vie,est également connu sous le nom d'arbre sacré des Incas.
    Son écorce,riche en sel minéraux et oligo éléments ne contient pas de caféine et peut-être
    consommée à toute heure de la journée et de la nuit.
    Mode d'emploi :
    Après le petit déjeuner et le repas de midi mélangez une cuill à café de sirop de Lapacho
    dans un verre d'eau ou de jus de fruits.
    (ne pas l'utiliser en cuisson)
     
     
     
    April 30

    l'autre histoire du 1er mai et du muguet

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    Fête de Beltaine
     
     À l'époque celtique, on divisait l'année en 2 principales saisons :
     - l'hiver commençait à une date que nous avons fixé au 1er novembre : Samain et le réveillon, c'est la nuit d'Halloween -
    l'été commençait le 1er mai avec la fête de Beltaine, c'est littéralement le feu de Bel.
     Bel désigne le principal dieu celte Lug et exprime l'idée de lumière.
     On retrouve cette racine dans le nom du dieu gaulois Belenos, ou la déesse gauloise Belisama (la très brillante).
     En gaélique, la fête porte le nom de Bealtaine Lá na Bealtaine : premier mai
     Dans les pays celtiques, on allume des bûchers la veille de Beltaine, Oíche Bhealtaine, l'opposé d'Oíche Shamhna (Halloween).
     On peut constater que les deux principales fêtes celtiques, Samain le 1er novembre,
    et Beltaine le 1er mai, sont aujourd'hui des jours fériés.
     La nuit de Walpurgis
     
    Dans les pays germaniques et scandinaves, on fête, la veille du 1er mai, la nuit de Walpurgis.
    Née en Angleterre au début du VIIIe siècle, Walburge est la fille du roi saxon Richard.
    Elle a été envoyée en tant que missionnaire en Allemagne où elle a dirigé le couvent de Heidenheim, dans l'actuel Wurtemberg.
     La sainte Walburge est célébrée le 1er mai en Angleterre (mais le 25 février dans le calendrier catholique).
     Elle a donné son nom a des villages de France : Sainte-Gauburge dans le Perche, Sainte-Vaubourg dans les Ardennes.
     en allemand : Walpurgisnacht en suédois : Valborgsmässoafton En Suède, on fête Valborg ; mäss : messe, d'où Valborgmäss, cf. anglais Christmas ; afton : veille. en finnois : Vappu Walburga : Sainte Walburge (en allemand) .
     
    Les calendes de mai
     
    En Italie, on fête le Calendimaggio, en particulier à Florence et Assise.
     Ce nom vient du latin calendæ : calendes (premier jour du mois), ce sont les calendes de Mai.
    Calendimaggio d'Assise : origines Calendimaggio di Assisi : présentation L'arbre de mai
    Le mois de mai, c'est le mois de la verdure retrouvée. Le premier jour du mois voit les fleurs s'épanouir.
     C'est le printemps dans toute sa force.
    Le mois de mai a donné son nom au mai : -C'est un rameau de feuillage en l'honneur du printemps en latin,
     un mai porte le nom de frons festa : un rameau de fête (frons > frondaison).
     -C'est l'arbre de mai que l'on plante le premier mai, on plantait le mai devant la porte d'une personne que l'on souhaitait honorer ;
    C'est aussi un cadeau que l'on se donnait à l'occasion du premier mai.
     Cette tradition est toujours vivace : de nos jours, on offre un brin de muguet.
     en ancien français, on trouve d'autres expressions : maiole : le premier mai maiolier : arbre de mai, décoré avec des branches vertes
      Les Romains célébraient les Floralia (Florales) au début du mois de mai en l'honneur de Flora (Flore), la déesse des fleurs
     En Grèce, cette fête portait le nom de (Anthestèries, de anthos, fleur cf. anthologie à l'origine recueil de fleurs).
     Cette tradition perdure toujours en Grèce: des couronnes de fleurs sont suspendues à l'entrée des maisons.
     

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     Le premier mai en France, la reine des fleurs, c'est le muguet. Il doit son nom au parfum de muscade.
    En ancien français, on écrivait musgue, musque... mugueter, c'était conter fleurette, flirter.
    un muguet, c'était un jeune élégant et une muguette, une jeune élégante... qui sentent bon comme le muguet...
      Mai, c'est aussi le temps des amours... offrez du muguet : ça porte bonheur et ça rend amoureux !
     Le muguet fait partie de la famille des liliacées (lis), on trouvait autrefois le nom de lis des vallées maintenu
     dans l'anglais lily of the valley son nom scientifique (latin) est convallaria maialis (ou majalis) du latin classique
     convallis (vallée encaissée) et maialis (de mai) en allemand : Maiglöckchen (clochettes de mai, diminutif de Glocke, cloche)
     en italien : mughetto en espagnol : muguete
    April 21

    Légendes de mon pays

     

     

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    Légendes de ma région:

    l'Oise

     

    Le bel anneau d'amour
     
    Un fantôme errerait au chateau de Chantilly et s'y montrerait dès que le
    propriétaire du lieu doit mourir depuis qu'un anneau enchanté
    y aurait été perdu........
    Cet anneau appartenait à Louise de Budos,une jeune veuve de
    vingt ans qui épousa en 1593 le Connétable de France Henri 1er,
    alors agé de soixante ans propriétaire du chateau.
    L'anneau avait paraît-il le pouvoir de faire naître,pour la personne qui
    détenait l'anneau,un amour frénétique à volonté chez la personne de son choix.
    Louise de Budos mourut en couches en 1598 et son anneau passa à sa nièce,
    une veuve de vingt huit ans : madame de Dizimieu.
    Bien sur le connétable en tomba fou amoureux et la demanda en mariage.
    Mais la nouvelle épousée perdit l'anneau.....et le connétable se débarassa de
    son épouse en l'installant dans l'un de ses lointains chateaux.
    Mais Louise de Budos en prit ombrage et son spectre revint ainsi
    hanter le chateau de Chantilly.
     

     

     

     

     

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    Le léopard de Crépy en Valois

    On trouvait autrefois,dans la grande rue de Crépy,
    une vastedemeure que l'on disait hantée......
    Elle aurait été habitée par un jeune couple le soir de leurs noces,
    mais la mariée aurait disparu dans la nuit pour ne plus revenir.
    Un squelette de femme aurait été trouvé quelques temps plus
    tard sous la paille d'une grange.
    Depuis cette découverte macabre,un léopard trainant des chaînes
    se poste la nuit sur le chemin et force les passants attardés à danser avec lui.
    La maison n'existe plus aujourd'hui et le léopard à passé son chemin
    Quoi que.........
     
     

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    April 17

    Un peu de magie

     

    Vous ne me croyez jamais quand je vous dis
    que je suis une sorcière.
    Hé bien pour vous le prouver je vous envoie
    quelques photos des fruits et des légumes
    de mon jardin à qui j'ai jeté un sort nà!!!
     
     

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    April 12

    merci à Sonia et joyeuses Pâques à tous

    voir l'image en taille réelle

    Merci à Sonia pour ce joli cadeau.

     

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    March 19

    Petit truc pour gagner au loto!!!!!

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    Les anciens comptaient 7 planètes, 7 couleurs primitives, 7 saveurs et 7 odeurs ;
     puis 7 merveilles du monde, 7 sages de la Grèce, et 7 solennités des jeux du cirque ;
     7 généraux avaient été destinés à la conquête de Thèbes.
    Presque tous les peuples ont partagé le temps en périodes de 7 jours ;
     certains géologues ont substitué aux 7 jours de la création 7 créations successives.
     Il y a 7 notes dans la musique, et pendant longtemps on n'a compté que 7 métaux.
     Par rapport au culte, le nombre 7 était un nombre supérieur dans le paganisme :
     les Grecs immolaient souvent 7 victimes.
     Dans la Bible, on trouve souvent le nombre 7, témoin 7 églises, 7 chandeliers,
    7 branches au chandelier d'or, 7 lampes, 7 étoiles, 7 sceaux,
    7 anges, 7 trompettes, 7 plaies d'Egypte, 7 têtes de dragons, 7 diadèmes qu'elles portent, etc.
     Dans le catholicisme, on compte les 7 psaumes de la pénitence,
     les 7 allégresses et les 7 douleurs de la Vierge, les 7 dons du Saint-Esprit,
     les 7 sacrements, les 7 péchés mortels, les 7 parties de l'office, ou heures canoniales ;
     suivant un dicton populaire, le sage pèche 7 fois le jour.
     
    Le nombre 14 a joué un grand rôle dans l'histoire de Henri IV.
    Ce prince est né le 14 décembre, 14 siècles, 14 décades et 14 ans après Jesus-Christ ;
    il est mort le 14 mai ; son nom était composé de 14 lettres (Henri de Bourbon) ;
     il a vécu quatre fois 14 ans, quatre fois 14 jours, et 14 semaines ;
     il a été roi de France et de Navarre trois fois 14 ans ;
     il a été blessé par Châtel 14 jours après le 14 décembre, en l'année 1594 ;
    entre ce jour et celui de sa mort il y a 14 ans, 14 mois et cinq fois 14 jours ;
     il a gagné la bataille d'Ivry le 14 mars.
     Le Dauphin était né 14 jours après le 14 septembre.
     Il a été baptisé le 14 août ; enfin il a été tué le 14 mai, 14 siècles et 14 olympiades après l'Incarnation ;
    l'assassinat eut lieu deux fois 14 heures après l'entrée de la reine à Saint-Denis ;
    Ravaillac a été exécuté 14 jours après la mort du roi, et dans l'année 1610, qui est divisible par 14.
     

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    Par contre,je vous signale que ma grand-mère était née le 3 septembre 1893,
    à 3 heures du matin,au 3 de la rue Bordas,Paris 3eme arrondissement.
    Pendant des années elle a acheté ce qu'on appelait des billets de la
    loterie nationale(le loto n'existait pas)se terminant par 3
     mais elle n'a jamais rien gagné,alors!!!!
     
     
     
    March 13

    petite philosophie de la vie

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    Reste calme au milieu du bruit et de l'impatience
    et souviens-toi de la paix qui découle du silence.
     Si tu le peux mais sans renoncement, sois en bon terme avec tout le monde.
    Dis ce que tu penses clairement, simplement et écoute les autres,
     même les sots et les ignorants car eux aussi ont quelque chose à dire.
     Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit.
    Si tu te compares aux autres, tu pourras devenir vaniteux ou amer,
     mais sache qu'ici-bas il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou plus petit que toi.
    Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
    Aime ton métier même s'il est humble; c'est un bien précieux en cette époque troublée.
     Sois prudent dans le monde des affaires car on pourrait te jouer de vilains tours.
     Mais que ceci ne te rende pas aveugle,
    bien des gens luttent pour un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on croit.
     Sois toi-même surtout dans tes affections.
     Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de désenchantement.
    Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi.
     Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie mais ne te détruis pas avec ton imagination;
     bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude.
     Et malgré la discipline que tu t'imposes, sois bon envers toi-même.
     Tu es un enfant de l'univers tout comme les arbres et les étoiles et tu as le droit d'être ici;
     et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit.
     Par conséquent sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image
     et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie,
     sois en paix avec ton âme.
     Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
    de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
     Sois prudent et tâche d'être heureux.
     
    DESIDERATA
     

    le loup et la sorcière (spécialement pour petite louve)

     une étrange rencontre eut lieu dans la plaine.
    une jeune fille que l’on disait sorcière vivait là, près de la lisière.
    La nuit elle sortait de sa cache pleine de terre
    Pour s’abreuver et se confier aux eaux de la rivière
    Mais lors d’une nuit où la lune la couvait
     Elle vit des yeux qui tristement la sondaient
    Sur la berge voisine se tenait un loup au bien triste aspect
    Du sang sur sa fourrure s’écoulait et plusieurs plaies sur son dos béaient
    la fille et l’animal se fixaient en l’autre chacun se voyait.
     La traque chacun partageait Et chacun sans n’avoir rien fait
    Pour tous deux la parole est bourreau
     car ce sont les légendes qui causent leurs maux
     Innocents face aux torts qu’on leur reproche
     vous les pourchassez eux et leur proches
     des racontars et des cauchemars
    voici torts et leurs tares
     ne vous défendez pas car c’est votre voix
     qui sur leurs épaules alourdit leur croix.
    quand à nos deux exclus d’un regard ils se confièrent
     et un triste réconfort ils partagèrent
     Mais ce fut sans votre haine meurtrière
     car au matin votre rage les trouva.
     l’animal fut égorgé et la sorcière brulée.
     Vous tous les meurtriers sachez que tous ces noms sur lesquels vous crachez
    sont ceux, que vous le vouliez ou non que révéraient vos ancêtres
     car eux au moins savaient différencier le vrai bon du mauvais.
     
     
     
    March 05

    visite de mon antre réservé aux ami(es)

      

    Cela fait longtemps que je veux vous faire visiter
    mon "chez moi",voila qui est fait.
     
    February 14

    porte-bonheur peu ordinaires

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    L'oignon
     
    Connu et cultivé depuis plus de 5000 ans,il provient probablement d'Orient,les Egyptiens et les
    romains s'en servaient déja,Alexandre le Grand en nourissait ses soldats pour les rendre plus combatifs.
    Il contient du calcium,du fer et du phosphore,ce qui aide à lutter contre la fatigue aussi bien physique que mentale.
    Le zinc,le potassium et le sodium préservent l'élasticité de la peau,il aide à controler la tension artérielle et le
    choléstérol,c'est un excellent antibiotique recommandé en cas de pharyngites.
     
    Mes secrets:
    Vin d'oignon: Il fait baisser la tension et aide le sang à se régénérer,pour le préparer prenez 300 gr
    d'oignons crus,100 gr de miel et 600 gr de bon vin blanc.
    Mixez les oignons et versez le liquide obtenu dans un récipient,ajoutez le miel et le vin,mélangez
    bien et buvez en une tasse chaque matin (hé oui faut ce qui faut!!!!!)
     
    Sirop d'oignon : mettez 500 gr d'oignons,100 gr de miel,250 gr de sucre,1 litre d'eau dans une
    casserole et faire cuire 3 heures à petit feu,faites refroidir,filtrez,et mettez en bouteille.
    Prenez en plusieurs cuillères par jour contre la toux,mal de gorge et rhume(et ça je vous jure
    c'est bon et ça marche!!!!)
     
    (vous voulez gagner au loto ? couper un oignon rouge en deux et mettez la moitié sous votre
    oreiller,il parait que l'on rève les numéros gagnants ,moi j'ai essayé,mais je ne suis toujours pas miliardaire)
     

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    L'ail

    C'est le frère de l'oignon,il compte parmi les 230 plantes médicinales d'Hippocrate,pére de la
    médecine moderne.
    Ce sont les Hébreux qui ont introduit au Moyen Orient la coutume d'aromatiser les mets avec de l'ail.
    On disait qu'il donnait courage et virilité et durant les jeux ,les athlètes en avalaient une gousse
    avant chaque épreuve.
    Au Moyen-Age il servait aussi à lutter contre la fièvre,l'insomnie et les cors
    C'est une des plantes les plus utilisées en magie pour exorciser les artifices des démons et les
    effets néfastes des maléfices.

    Mes secrets

    Contre les douleurs : 10 gousses d'ail et 1/2 verre d'huile d'olive.
    Après avoir réduit l'ail en purée,ajoutez l'huile,mélangez bien et passez sur la partie douloureuse.
    Contre le mal de dents : faites bouillir 2mn une gousse d'ail hachée dans un verre de vinaigre,
    filtrez et faites vous un bain de bouche ( c'est très efficace).
    Pour faire disparaitre le goût (et l'odeur) de l'ail dans votre bouche,machez un grain de café
    ou une pincée de persil.
     
    (Contre les mauvaises langues,il suffit de bruler dans chaque pièce un peu de paille d'ail avec
    du sucre afin de faire taire les médisances et les jalousies.
    Si vous êtes sceptique vous pourrez le faire quand même pour éloigner puces,tiques et moustiques,
    que l'odeur de l'ail éloigne sans pitié.)
     
    C'est pourquoi c'est deux plantes portent vraiment bonheur.

     

    February 07

    le trésor des templiers

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    Le trésor des Templiers

    A Juillé, dans la Sarthe, existe encore le vieux donjon d'un château en ruines, détruit à la fin du XVIe siècle sur ordre
     d'Henri IV punissant son seigneur d'avoir donné asile aux gens de la Ligue qui le combattaient.
     L'ombre de cette relique fortifiée cache encore le secret que, dans certaines veillées,
     se racontaient nos Anciens dans les chaumières. Il se disait alors que, dans les sous-sols du vieux donjon,
     existait un caveau dont le rocher du fond avait la particularité de s'ouvrir à minuit, le jour de Noël,
     pour laisser entrevoir une cavité emplie d'innombrables richesses.
    Ce spectacle d'un trésor caché durait le temps que les douze coups de minuit mettaient à sonner,
     et le danger était grand d'essayer de le regarder plus longtemps car alors les parois se resserraient subitement.
     Un imprudent, attiré par l'éclat de l'or et des pierreries, s'y risqua pourtant ; Paul Duvallin conta en 1879 l'histoire
     qu'il disait tenir d'un sien aïeul qui lui aurait affirmé la tenir de son propre aïeul,
     André du Val de lin, qui aurait vu « la cache » !
     

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    Cela se passait au temps de la régence, où la vie des gens était fort difficile dans nos campagnes.
    Les épidémies y étaient courantes, Marseille subissait la peste, et la disette menaçait.
     La dîme et la redevance étaient pressantes, aussi tous les moyens étaient-ils bons pour essayer
    de survivre dans le pauvre royaume de France. Jean, un jeune laboureur de la paroisse de Juillé,
     avait connaissance de la cache du donjon. Un sien parent lui avait transmis le secret de famille :
     les Templiers avaient caché là une part de leur trésor, avant que Philippe le Bel s'accapare des biens
     de l'Ordre du Temple de Jérusalem après avoir fait arrêter, torturer
    et brûler sur un bûcher, leur grand Maître Jacques de Molay, en 1314. 
    C'était un secret qui ne se transmettait que de père en fils, selon un usage de notre campagne
     où il ne faut jamais confier un secret aux filles qui racontent toujours tout à leur confesseur et à leurs amants.
     L'origine de cette histoire de famille remontait aux temps des croisades, quand l'un de ses ancêtres,
     Hubert de Faudoas, était page de Guillaume de Beaujeu, un grand Maître de l'Ordre du temple tué à Saint Jean d'Acre
     en 1291, lors de l'assaut de la cité par les Musulmans.
     Devenu chevalier du Temple chargé de la garde du trésor de l'Ordre, l'ancêtre Templier aurait dissimulé l'or du Temple
     afin de le mettre hors de la portée des prétentions royales visant à l'élimination du pouvoir templier.
     Le gardien du trésor espérait ainsi pouvoir faire renaître l'Ordre, mais l'élimination physique de ses membres,
     la séquestration de toutes ses commanderies, et un secret trop bien gardé, rendirent à jamais impossible la renaissance du Temple.
     Toutefois, avant d'être lui-même envoyé au bûcher, Hubert de Faudoas avait eu le temps de confier le secret
     du trésor caché dans les souterrains du château de Juillé à l'un des siens.
    Il lui avait dit avoir ramené de Terre sainte, un serrurier arménien qui détenait le pouvoir de faire ouvrir
     et fermer les portes sans utiliser de clés, uniquement par la vibration émise par un gong ou par une cloche.
     En utilisant cette magie, il avait donc fait aménager une cavité secrète dans le caveau de son château de Juillé,
    dont les parois du fond s'entrouvraient une seule fois dans l'année, au bruit de la cloche
     de l'église voisine sonnant minuit le jour de Noël.
    Toutefois, pour empêcher qu'on emporte le trésor, l'ouverture de la cavité ne durait que le temps de la résonance des cloches.
     Afin que ce secret soit préservé, le serrurier arménien et ses compagnons qui avaient travaillé à cette cavité,
    avaient été précipités dans les oubliettes du château.
     Seul l'héritier mâle des Faudoas était dépositaire du secret, héréditaire, de l'or du Temple.
    Le trésor déposé là provenait des richesses de l'Ordre, ramenées de l'îlot forteresse de Rouad,
     en Syrie, au moment où les Croisés étaient chassés de Terre sainte, mais aussi d'une partie de l'or que Guillaume de Beaujeu
    aurait rapporté de ses mystérieux voyages maritimes en terres inconnues,
    quand il n'était encore qu'un simple chevalier.
    Afin de faire oublier l'ombre de son Templier d'ancêtre aux autorités royales conscientes d'avoir été bernées par l'Ordre,
    la famille d'Hubert de Faudoas se fit discrète durant des générations, en se contentant de gérer ses terres autour de son château féodal.
     Mais, à la fin du XVIe siècle, un mauvais choix politique attira une nouvelle fois le courroux royal sur elle.
     Ayant donné asile à des membres influents de la Ligue qui fuyaient la colère dHenri IV, leur château de Juillé fut démantelé,
     seul le donjon fut épargné de la démolition.
     La famille Faudoas dut alors se disperser dans ses fermes d'alentour pour y trouver asile et subsister.
    Plus d'un siècle après cette démolition, Jean Faudoas était le dépositaire du secret de famille,
     et ses activités de laboureur dans la paroisse de Juillé ne lui permettant pas de nourrir décemment ses enfants;
     il décida d'aller, lors de la prochaine nuit de Noël, faire un prélèvement sur le trésor du Temple afin de disposer d'un peu plus d'aisance.
    Connaissant les dangers de l'opération, avec le risque de rester enfermé dans la cave du trésor,
     mais ne pouvant, par serment familial, partager son secret avec personne, Jean Faudoas demanda toutefois à André,
     son frère de lait avec lequel il partageait son quotidien de laboureur, de se soucier de lui le lendemain de Noël.
    S'il n'était pas reparu à leur ferme du Val de lin à ce moment là, il lui demanda, en exigeant le secret de tout cela par serment,
    de venir voir dans le caveau du vieux donjon s'il avait laissé une trace de son passage.
     Et si cela était, de faire disparaître cette trace et de n'en jamais parler à personne.
    Quand Noël arriva, André assista à la messe de la nativité en l'église de Juillé, mais il ne vit point Jean.
     Lorsque les douze coups de minuit sonnèrent pour célébrer l'eucharistie, chacun demanda à Dieu de lui
    accorder plus de faveurs que de soucis dans l'année qui viendrait.
     Quand la messe fut dite, les paroissiens regagnèrent leurs logis en chantant des prières pour se réchauffer l'âme dans la nuit d'hiver.
    Le lendemain, André n'aperçut pas Jean au Val de lin. Fidèle à son serment,
    il conserva ses inquiétudes pour lui et, malgré le grand froid d'une forte gelée qui rendait la surface de la terre glissante,
     il s'équipa d'une torche et d'un bâton pour se rendre, le soir venu, dans les ruines du château.
     Il connaissait le sentier de ronces qui menait au caveau du vieux donjon, pour l'avoir parcouru étant enfant, lors de jeux partagés avec Jean. Ayant apporté quelques braises dans sa boîte à cendres, il alluma sa torche lorsqu'il parvint à l'escalier
     aux marches disjointes, qui menaient dans les entrailles de la tour.
    Le chemin conduisant au caveau était sombre, et André n'était pas certain que l'âme des défunts seigneurs de Juillé
     le laisserait en paix quand il pénétrerait dans leur sanctuaire.
    Enfin, tremblant un peu, il pénétra dans le caveau, mais l'éclat de sa torche était insuffisant pour dissiper toute l'ombre de ces lieux. 
    André remarqua que la dalle qui recouvrait l'un des tombeaux était restée ouverte,
     dégageant un passage qui s'ouvrait sur un escalier s'enfonçant dans un puits d'ombre.
     Luttant contre sa peur, mais comprenant qu'il s'agissait là de la trace dont lui avait parlé Jean,
    André s'engagea dans la descente. Après quelques marches, il pénétra dans une petite fosse vide de tout sarcophage.
     L'explorant alors à la lueur de sa torche, il remarqua que le mur du fond présentait comme une fissure,
     une fente si mince qu'elle n'était visible que par l'espèce de filet sanguinolent qui paraissait avoir jailli en son milieu.
     Au pied du mur, au centre d'une tâche rougeâtre, se trouvaient comme des bouts de doigts sectionnés à hauteur de la première phalange.
     Il y avait aussi un objet brillant, qui paraissait avoir roulé là ; on aurait dit un calice qui brillait de mille feux
    sous l'éclat de la torche, comme une énorme pierre précieuse qui se serait échappée du mur. Il n'y avait rien d'autre.
    André s'efforça alors d'ébranler le mur, le frappant avec son bâton, mais il ne s'en échappait nulle résonance creuse,
     et aucune voix ne répondait à ses appels. L'interstice de la fissure, qu'il devinait plus qu'il ne la voyait,
    était trop mince pour permettre d'y introduire même la lame de son poignard.
     Aux débris sanglants qu'il avait ramassés au pied du mur, André devina qu'un drame s'était déroulé là,
     et que Jean en était sûrement la victime. Impuissant face au mur, et commençant à suffoquer dans la fosse,
     André ramassa le ciboire, remonta, et referma la dalle du sarcophage afin d'effacer la trace du passage secret.
     Il sortit du caveau et rejoignit sa ferme en méditant sur le sort advenu à son frère de lait.
    Il se doutait bien que le mur contenait la clé du mystère de la disparition de Jean mais, tenu par son serment,
    il ne pouvait se parjurer en demandant de l'aide.
    Après quelques jours de réflexion, tourmenté mais soucieux de ne pas encourir la colère divine,
     André décida de confesser une partie de cette affaire au curé afin d'obtenir que soit dite une messe à la mémoire de Jean.
    Pour prix de cette dévotion, il remit le ciboire au curé en lui affirmant que tel était le voeu de Jean avant qu'il disparaisse,
     mais il ne dit pas un mot sur le passage secret du caveau sous le donjon.
    Lui-même tenu au secret confessionnel, et ne sachant comment justifier la présence d'un ciboire décoré de pierres
    précieuses dans sa paroisse, le curé de Juillé remit l'objet à l'évêque du Mans par le biais d'une offrande à la Vierge Marie. 
    Surpris de la beauté de cette oeuvre, l'évêque la fit analyser et expertiser par des orfèvres,
    sans toutefois révéler comment elle lui était parvenue. Mais bientôt des rumeurs circulèrent sans que l'on sache
    qui les propageait, disant que le Saint Graal venait mystérieusement de réapparaître en terre celtique du Maine.
     Le ciboire dAndré était en effet en moldavite, cette pierre classée précieuse, d'une gemme brun vert,
    qui provient de Moravie où l'on dit qu'elle est d'origine météorite.
     Or les légendes celtiques du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table ronde, prétendent que le Saint Graal,
     qui aurait recueilli le sang du Christ, aurait été taillé dans cette gemme.
    Ainsi, le ciboire de Juillé entrait secrètement dans la légende. Trouvant sans doute trop pesant le poids du mystère
     de cet objet brusquement ressuscité, l'évêque du Mans fit don du précieux calice au Saint Père Benoît XIII,
     qui venait d'inaugurer son pontificat. 
    Le trésor du Temple et son refuge secret sont toujours enfouis sous les ruines d'un vieux château.
     André conserva son secret : il avait vu le Saint Graal ! Selon la tradition, il le transmit à son fils en exigeant le serment
    de la préservation du secret familial. Lui-même le transmit à son fils pour suivre le cours du temps.
     Cette... étincelle d'un morceau de légende poursuivit son chemin mais, aujourd'hui,
    n'ayant qu'une fille pour héritière, je confie le secret familial à ma plume pour réveiller les Templiers !
    Paul Duvallin, 1879
    :: Vous pouvez retrouver cette légende au sein de l'ouvrage
    « Les légendes de l'Histoire de France » (Tome II / 1832-1992)
    par Paul Vallin, paru aux éditions Bénévent
        
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    Commanderie d'Arville (Sarthe)
    une des dernière commanderie des templiers encore debout,
    Avec un extraordinaire musée sur l'histoire des
    chevaliers du Temple.
    (Je m'y suis longuement promenée mais je n'ai pas trouvé de trésor!!!!!)
    (Les photos sont chez ma côpine Mamie-gateau.)
     
     

    January 26

    l'histoire des épices

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    mais vous aussi n'est ce pas ?
    Voici donc la petite histoire des :
    Epices

    Il est absolument inexact que l'usage des épices soit un signe de haute civilisation.
     Tous les peuples vivant encore selon des modes primitifs connaissent ce goût, et l'archéologie nous prouve
     que les hommes préhistoriques l'avaient aussi.
    Les études portent sur la Préhistoire récente, à partir du Néolithique (8000 à 5000 avant J.-C. selon les sites étudiés).
    La carpologie, étude des graines, des noyaux (le plus souvent carbonisés) et la palynologie, étude des pollens conservés dans la terre,
     nous permettent de mieux connaître les pratiques culinaires de nos lointains ancêtres.
    C'est dans les milieux humides que se sont le mieux conservés les restes végétaux,
     en particulier dans les sites lacustres de Suisse, Allemagne, Jura, Angleterre, Danemark…
    Les villages construits dans les zones marécageuses des bords de lacs, ont ensuite été abandonnés par suite de la montée des eaux.
     L'eau a isolé de l'air les matières organiques qui se sont ainsi conservées.
     Les fouilles récentes en Suisse et en France dans le Jura, au bord du lac de Charavines, ont livré une grande quantité de ces restes,
     soit sous forme de graines carbonisées soit sous forme de préparations dans des marmites de terre ou fragments de pain ou galettes.
    Parmi les épices utilisées on trouve :

    Le carvi (Carum carvi, apiacées ), graines carbonisées dans les sites lacustres suisses 3500 avant J.-C.
     ce qui en fait la plus ancienne épice utilisée en Europe.
    Le pavot (Papaver somniferum, papavéracées ), presque aussi ancien qui avait une triple utilisation :
     les graines servaient d'aromates et à faire de l'huile, l'huile d'oeillette, le suc des capsules servait
    de produit stupéfiant entre autres pour les opérations chirurgicales.
     Il existe au musée de Zurich un morceau d'un véritable gâteau au pavot provenant d'un site lacustre.
    Le genévrier (Juniperus communis, cupressacées )
    L'origan (Origanum sp., labiées )
    Le houblon (Humulus lupulus, cannabacées )
    La bourse à pasteur (Capselle bursa-pastoris, brassicacées )
    La menthe (Mentha sp., labiées )
    L'armoise (Artémisia vulgaris, astéracées)
    La moutarde (Brassica sp., brassicacées )
    Ces plantes sont bien sûr des aromatiques, mais aussi des médicinales dont les vertus furent connues très tôt.
     L'exemple du pavot en est une preuve certaine.
     

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    Nouvelle cuisine…
    C'est à partir de la période néolithique que nous commençons à connaître réellement les mœurs culinaires de nos ancêtres.
    Cette période commence 8000 avant J.-C. au Moyen Orient et aux environs de 5000 avant J.-C. en Europe Occidentale.
    L'invention de la céramique a permis d'avoir des ustensiles de cuisson en terre cuite n'allant pas directement au feu mais étanches,
     donc pouvant retenir les liquides.
     L'eau était chauffée à l'aide de pierres brûlantes mises dans le foyer et jetées dans les liquides de préparation pour les amener à ébullition.
     Ces pratiques ont permis de varier le mode de préparation des aliments en autorisant la cuisson à l'eau, en sauce, à l'étouffée.
    Il devenait donc possible d'ajouter des ingrédients à des préparations, entre autres des aromates,
     qui venaient relever le goût fade des viandes ou des végétaux.
    Dans l'alimentation, les épices ont le double rôle de rehausser le goût des denrées et de les conserver, mais elles sont aussi utilisées
     pour leurs propriétés curatives et ont aussi une fonction rituelle par leurs pouvoirs stupéfiants.
    La culture des céréales a permis le stockage et la préparation de galettes ou de pain aromatisés dont la cuisson directe se faisait sur des galets plats posés dans le foyer.
    Ces préparations ont quelquefois laissé des traces sous forme de croûtes noirâtres ou de fragments calcinés,
     dans les récipients en terre qui ont servi à les cuire.
    Des résidus de cuisson ont pu être observés à l'intérieur de récipients en céramique de l'Âge du Bronze en Suisse (1800 avant J.-C.).
     Après étude, il s'avère que ce sont des restes de préparations culinaires : Bouillies de millet et d'avoine, bouillie de glands et fragments de galettes de céréales aromatisées avec des condiments tels que :
    Origan (Origanum sp., labiées)
    Menthe (Mentha sp., labiées)
    Sarriette (Satureja montana, labiées)
    Thym serpolet (Thymus sp., labiées)
    Pavot (Papaver sp., papaveracées)
    Bourse à pasteur (Capsella bursa-pastoris, brassicacées).
     
     

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    La bière est sans aucun doute la boisson alcoolisée la plus ancienne connue par l'homme.
     Au Moyen Orient les techniques de brassage sont attestées dès le Néolithique (8000 avant J.-C.)
    En Europe septentrionale, la bière servait aussi pour honorer les morts qui étaient enterrés avec nourriture et boisson.
    On a retrouvé, en Scandinavie, des traces de bière dans des récipients trouvés dans des tombes de l'âge du Bronze (2000 avant J.-C.).
     Cette bière était aromatisée de :
    Myrte bâtard (Myrtus communis, myrtacées)
    Achillée (Achillea millefolium, astéracées)
    Romarin des marécages
    Reine des prés (Filipendula sp., rosacées)
    Primevère (Primula sp., primulacées)
    Armoise (Artemisia vulgaris, astéracées)
    Baies de genièvre (Juniperus communis, cupressacées )
    Écorces d'arbre
    et même jusquiame (Hoscyanus niger, solanacées), l'herbe aux sorcières réputée très dangereuse(pourtant je vous promet
    je n'aime pas la bière........).
    Cette tradition de bière aromatisée se retrouve plus tard avec une nouvelle épice, le houblon (Humulus lupulus, cannabacées ) qui détrônera toutes les autres.
     
     

     
     

    January 23

    pour tous les jardiniers(et deux en particulier qui se reconnaîtront)

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    paru naturel ,comme il me semble naturel "d'écouter pousser les fleurs"comme un autre l'a dit avant moi.
    c'est pourquoi je pense à toutes les personnes simples qui se sont occupées des jardins maintenant et à travers les siècles.
     Je pense aux jardiniers des monastères, aux jardiniers pour les jardins des "bourgeois", à nos ancêtres qui cultivaient leur terre,
     bref à tous ceux qui humblement et patiemment en récoltaient les fruits
    .Ils sont une source de richesse pour tous avec leur sagesse acquise par leur travail.
     

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    Voici un extrait du merveilleux livre "Le Promeneur et le Jardinier" qui illustre bien cette sagesse et philosophie de vie.

    #Chacun de nous est aussi un jardin, et quand nous vivons des situations pénibles, quand les difficultés assombrissent notre existence,
     c'est alors qu'il nous faut préparer notre compost.
     Nous découvrons à ce moment-là; qu'il faut énormément de patience et de travail pour transformer nos échecs en nourriture,
     nos erreurs en poussières, notre détresse en ferments de croissance.
     Il faut apprendre à regarder et à se regarder, avec ses beautés et ses laideurs, et faire de ses échecs et de ses erreurs le compost nécesaire à l'enrechissement de sa vie.
    Pour créer un beau jardin, il faut d'abord un bon compost. Il en est ainsi pour chacun de nous.
    Il faut se donner de l'espace et du temps, créer près de nous un lieu accessible à tout instant, où déposer les éléments de notre vie
     devenus inutiles et encombrants.
     On y jette les brousailles désséchées de nos rêves perdus, on y met le fumier de nos rencoeurs, de nos révoltes,
     de nos paroles blessantes, tout ce qui nous souille à l'intérieur et qui doit sortir de nous-mêmes.
    # Ce qui prime, dans la nature, c'est le respect des différences et la connaissance de sa propre identité.
    # Il n'y a pas de place pour la jalousie dans un jardin.
     L'harmonie doit régner entre toutes les plantes, et la tâche du jardinier est de veiller à protéger cet équilibre.
     Tu dois apprendre le secret de chaque plante, tu dois toucher la terre, la respirer, la goûter.
    Le jardinier ne change pas la nature, mais il la perfectionne par sa passion et son amour.
     Il doit trouver un abri, un lieu paisible pour chaque plante, dans le respect de l'identité de chacune.
     Même si tu passes ta vie à dire à une marguerite qu'elle est une tulipe , jamais tu ne pourras changer sa nature.
     Chaque être porte en lui ses besoins spécifiques. L'un a besoin d'ensoleillement, l'autre une moins grande humidité.
    Les pivoines ont besoin du soleil du matin car le plein soleil peut les brûler.
    Le muguet se réjouit à l'ombre, dans une terre riche et pleine d'humus.
    Pour les dalhias, il faut planter les bulbes peu profondément, tandis que les delphiniums ont besoin de reposer plus profondément dans le sol. Les alpines s'accrochent au rocher.... Il faut respecter ces différences et ne jamais s'acharner à vouloir changer la nature des choses.
     Une plante ne s'épanouit pleinement qu'en parfaite harmonie avec son environnement.
     Elle ne supporte pas d'être bousculée et violentée, mais si on l'a respecte et qu'on la comprend,
     on peut être surpris de sa vigueur et de son adaptation aux situations les plus difficiles.
    Chaque être, chaque personne, comme chaque fleur, a sa beauté propre.
     On ne doit jamais lui faire ombrage. Avant de réaliser les projets les plus audacieux, il faut savoir qui on est et si la chose
     nous convient sans nous dénaturer.
    # Il m'avait fait comprendre(le vieux jardinier) que la nature n'est jamais lâche et désinvolte, qu'elle fait face à toutes les intempéries.

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    Ne sommes nous pas également les jardiniers de notre vie.
    Nous essayons de semer les bonne graines,
    mais quelque fois les mauvaises herbes nous envahissent
    et détruisent ce que nous avons mis des années à faire pousser.
    Alors dans ce cas un petit désherbage s'impose.
    (N'y voyez là aucun message,ce n'est pas mon genre!!!!!)
     

    January 16

    Ma façon de vous souhaiter une bonne année

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    Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir,
     les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres,
    les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...
    Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.
    Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges.
     Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.
    Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ;
     il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...
    Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait,
     que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs.
     Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits,
     il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.
    C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.
    Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant,
     par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.
    Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs,
     il remit chaque fois cette tâche à plus tard.
     Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre.
     Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard.
     Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.
    Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.
    S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage
    Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier,
     ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.
    Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile.
     Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.
    Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure,
     se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.
    N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir.
     N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.
    Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ;
    n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour.
     
     

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    December 17

    Le dernier billet avant mon envol

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    Depuis de nombreuses années, il portait cette même barbe blanche, ces
    sempiternels vêtements de laine rouge et exerçait la fonction immuable
    (mais combien aimée !) de grand-père des enfants de la Terre.
    Il se voyait distribuant des cadeaux, encore et encore !
    Chaque année, Noël approchant, il dépouillait le courrier de ces chers petits
    et se mettait à l'ouvrage, sans se poser de questions. C'était dans l'ordre
    des choses et c'était bien.
    Mais, cette fois, il n'était plus certain de vouloir continuer ainsi.
    Tous les ans, son travail terminé, il connaissait une grande vague de tristesse.
     Les enfants, tout à la joie de leurs nouveaux jeux, l'oubliaient et c'est
    dans ces moments-là que le Père Noël ressentait la solitude.
     Un vide immense le submergeait.  
     Heureusement cela ne durait que peu de temps car il fallait retourner à la
    tâche : le travail ne manquait pas. Mais ces mois d'inactivité, janvier et
    février, étaient des temps de tristesse.
    Qui se souciait de lui, alors ? Qui connaissait son vrai nom ?
     Certainement pas les rennes puisqu'ils l'appelaient " maître " !
    Il aurait aimé lui aussi connaître un peu de cette magie qui entourait les
    fêtes. Décorer sa maison, préparer la cuisine pour une ribambelle d'enfants,ses enfants.
     Il les verrait alors grandir, au fil du temps, sous ses yeux émerveillés.
     Il aurait aimé partager et goûter aux plaisirs simples et magnifiques
    d'une vie de famille.
    Le Père Noël avait toujours pensé aux autres et jamais à lui, voilà la vérité !
    Et comme il était préoccupé par ces sombres pensées, il ne remarqua pas
    le mouvement inhabituel des flammes dans la cheminée... Elles montèrent
    plus haut dans l'âtre, changèrent de couleur pour devenir d'un blanc
    incandescent et enfin elles s'échappèrent..
    .Elles dessinèrent ensuite de longues silhouettes sur le mur,
     juste à côté du vieux bonhomme.
     Quand elles se décidèrent à parler, l'homme eut un sursaut de stupeur.
    - N'ayez pas peur Père Noël, nous sommes là pour vous aider.
     Pour tout le bonheur que vous avez donné aux enfants depuis si longtemps,
     il est juste que vous soyez récompensé.
    Trois femmes blanches avaient pris apparence humaine et se tenaient
    devant lui, le visage clair et noble.
    - Allez au bûcher et choisissez un bois précieux.
     Vous y taillerez la forme d'un enfant avec tout votre cœur et votre âme
    et vos vœux si chers prendront vie.
     Juste le temps de quelques mois d'hiver,lorsque la neige recouvre ce pays.
     Ce sera notre cadeau.
    Les femmes magiciennes disparurent, laissant le vieil homme stupéfait.
    C'est à peine s'il avait eu le temps de les remercier de leur visite !
    Il était certain qu'elles tiendraient leur promesse.
    Il choisit aussitôt le morceau de bois qui lui semblait le plus beau,
     une souche qu'il n'avait pas encore remarquée.
    Après l'avoir débarrassée de son écorce, elle parut plus admirable encore :
    de fines nervures la parcouraient et le Père Noël eut la sensation, en laissant
    glisser sa main dessus, que le cœur du bois palpitait.
    Il sculpta ensuite, le plus délicatement possible, à l'aide de son couteau, une
    forme qui se précisa peu à peu : c'était celle d'un enfant, au visage doux et
    angélique. Les bras étaient levés, dans un geste d'une infinie tendresse.
     Le vieil homme sut alors que son ouvrage était terminé.
     Il ne restait plus qu'àattendre l'hiver et que l'enfant prenne vie.
    Puis, l'esprit empli d'allégresse, il commença les préparatifs de Noël. Il
    s'occupa de ses tâches habituelles : les cadeaux et les encouragements à
    donner aux rennes qui devaient effectuer un trajet particulièrement difficile
    en cette nuit magique.
    Mais il ne s'arrêta pas là. Lui aussi allait connaître la joie d'une famille ! Il
    lui fallait donc faire d'autres préparatifs et, pour la première fois de sa vie, 
    il ignorait par quoi commencer, tant son émotion était grande.
    Il sut cependant bien vite ce qu'il devait faire.
    Il entreprit d'aider son chalet à retrouver un petit air de jeunesse et l'habilla
    de couleurs chaleureuses qui rappelaient celles des grandes flammes vives.
    Sa maison de rondins sentait à présent un parfum de fleurs fraîchement
    cueillies et l'air pur des hautes montagnes.
    Pour terminer, il installa un petit lit douillet pour accueillir l'Enfant.
    Après une attente qui lui sembla fort longue, l'hiver fut de retour.
    Un matin,quand il ouvrit ses volets, il vit la blanche neige voltiger
     et recouvrir lentementla nature.
     Il comprit que le moment était arrivé.
    Le Père Noël fit sa distribution de cadeaux, comme d'habitude, mais cette
    fois, ce fut avec une grande hâte. Cependant, comme il n'oublia personne,
    aucun des enfants de cette terre n'eut à s'en plaindre.
     Ils ne s'en aperçurent même pas.
    Cette nuit-là fut une nuit particulière pour le vieil homme rouge.
     Quand il rentra, au petit matin, il se dirigea aussitôt
    vers le berceau et ce qu'il vit le bouleversa.
    Un bébé, le pouce à la bouche, dormait paisiblement.
    Les couvertures se soulevaient légèrement, en suivant le
    rythme de sa respiration.
    Le Père Noël avait enfin une
    famille.
     

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