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日志


2月14日

porte-bonheur peu ordinaires

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L'oignon
 
Connu et cultivé depuis plus de 5000 ans,il provient probablement d'Orient,les Egyptiens et les
romains s'en servaient déja,Alexandre le Grand en nourissait ses soldats pour les rendre plus combatifs.
Il contient du calcium,du fer et du phosphore,ce qui aide à lutter contre la fatigue aussi bien physique que mentale.
Le zinc,le potassium et le sodium préservent l'élasticité de la peau,il aide à controler la tension artérielle et le
choléstérol,c'est un excellent antibiotique recommandé en cas de pharyngites.
 
Mes secrets:
Vin d'oignon: Il fait baisser la tension et aide le sang à se régénérer,pour le préparer prenez 300 gr
d'oignons crus,100 gr de miel et 600 gr de bon vin blanc.
Mixez les oignons et versez le liquide obtenu dans un récipient,ajoutez le miel et le vin,mélangez
bien et buvez en une tasse chaque matin (hé oui faut ce qui faut!!!!!)
 
Sirop d'oignon : mettez 500 gr d'oignons,100 gr de miel,250 gr de sucre,1 litre d'eau dans une
casserole et faire cuire 3 heures à petit feu,faites refroidir,filtrez,et mettez en bouteille.
Prenez en plusieurs cuillères par jour contre la toux,mal de gorge et rhume(et ça je vous jure
c'est bon et ça marche!!!!)
 
(vous voulez gagner au loto ? couper un oignon rouge en deux et mettez la moitié sous votre
oreiller,il parait que l'on rève les numéros gagnants ,moi j'ai essayé,mais je ne suis toujours pas miliardaire)
 

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L'ail

C'est le frère de l'oignon,il compte parmi les 230 plantes médicinales d'Hippocrate,pére de la
médecine moderne.
Ce sont les Hébreux qui ont introduit au Moyen Orient la coutume d'aromatiser les mets avec de l'ail.
On disait qu'il donnait courage et virilité et durant les jeux ,les athlètes en avalaient une gousse
avant chaque épreuve.
Au Moyen-Age il servait aussi à lutter contre la fièvre,l'insomnie et les cors
C'est une des plantes les plus utilisées en magie pour exorciser les artifices des démons et les
effets néfastes des maléfices.

Mes secrets

Contre les douleurs : 10 gousses d'ail et 1/2 verre d'huile d'olive.
Après avoir réduit l'ail en purée,ajoutez l'huile,mélangez bien et passez sur la partie douloureuse.
Contre le mal de dents : faites bouillir 2mn une gousse d'ail hachée dans un verre de vinaigre,
filtrez et faites vous un bain de bouche ( c'est très efficace).
Pour faire disparaitre le goût (et l'odeur) de l'ail dans votre bouche,machez un grain de café
ou une pincée de persil.
 
(Contre les mauvaises langues,il suffit de bruler dans chaque pièce un peu de paille d'ail avec
du sucre afin de faire taire les médisances et les jalousies.
Si vous êtes sceptique vous pourrez le faire quand même pour éloigner puces,tiques et moustiques,
que l'odeur de l'ail éloigne sans pitié.)
 
C'est pourquoi c'est deux plantes portent vraiment bonheur.

 

2月7日

le trésor des templiers

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Le trésor des Templiers

A Juillé, dans la Sarthe, existe encore le vieux donjon d'un château en ruines, détruit à la fin du XVIe siècle sur ordre
 d'Henri IV punissant son seigneur d'avoir donné asile aux gens de la Ligue qui le combattaient.
 L'ombre de cette relique fortifiée cache encore le secret que, dans certaines veillées,
 se racontaient nos Anciens dans les chaumières. Il se disait alors que, dans les sous-sols du vieux donjon,
 existait un caveau dont le rocher du fond avait la particularité de s'ouvrir à minuit, le jour de Noël,
 pour laisser entrevoir une cavité emplie d'innombrables richesses.
Ce spectacle d'un trésor caché durait le temps que les douze coups de minuit mettaient à sonner,
 et le danger était grand d'essayer de le regarder plus longtemps car alors les parois se resserraient subitement.
 Un imprudent, attiré par l'éclat de l'or et des pierreries, s'y risqua pourtant ; Paul Duvallin conta en 1879 l'histoire
 qu'il disait tenir d'un sien aïeul qui lui aurait affirmé la tenir de son propre aïeul,
 André du Val de lin, qui aurait vu « la cache » !
 

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Cela se passait au temps de la régence, où la vie des gens était fort difficile dans nos campagnes.
Les épidémies y étaient courantes, Marseille subissait la peste, et la disette menaçait.
 La dîme et la redevance étaient pressantes, aussi tous les moyens étaient-ils bons pour essayer
de survivre dans le pauvre royaume de France. Jean, un jeune laboureur de la paroisse de Juillé,
 avait connaissance de la cache du donjon. Un sien parent lui avait transmis le secret de famille :
 les Templiers avaient caché là une part de leur trésor, avant que Philippe le Bel s'accapare des biens
 de l'Ordre du Temple de Jérusalem après avoir fait arrêter, torturer
et brûler sur un bûcher, leur grand Maître Jacques de Molay, en 1314. 
C'était un secret qui ne se transmettait que de père en fils, selon un usage de notre campagne
 où il ne faut jamais confier un secret aux filles qui racontent toujours tout à leur confesseur et à leurs amants.
 L'origine de cette histoire de famille remontait aux temps des croisades, quand l'un de ses ancêtres,
 Hubert de Faudoas, était page de Guillaume de Beaujeu, un grand Maître de l'Ordre du temple tué à Saint Jean d'Acre
 en 1291, lors de l'assaut de la cité par les Musulmans.
 Devenu chevalier du Temple chargé de la garde du trésor de l'Ordre, l'ancêtre Templier aurait dissimulé l'or du Temple
 afin de le mettre hors de la portée des prétentions royales visant à l'élimination du pouvoir templier.
 Le gardien du trésor espérait ainsi pouvoir faire renaître l'Ordre, mais l'élimination physique de ses membres,
 la séquestration de toutes ses commanderies, et un secret trop bien gardé, rendirent à jamais impossible la renaissance du Temple.
 Toutefois, avant d'être lui-même envoyé au bûcher, Hubert de Faudoas avait eu le temps de confier le secret
 du trésor caché dans les souterrains du château de Juillé à l'un des siens.
Il lui avait dit avoir ramené de Terre sainte, un serrurier arménien qui détenait le pouvoir de faire ouvrir
 et fermer les portes sans utiliser de clés, uniquement par la vibration émise par un gong ou par une cloche.
 En utilisant cette magie, il avait donc fait aménager une cavité secrète dans le caveau de son château de Juillé,
dont les parois du fond s'entrouvraient une seule fois dans l'année, au bruit de la cloche
 de l'église voisine sonnant minuit le jour de Noël.
Toutefois, pour empêcher qu'on emporte le trésor, l'ouverture de la cavité ne durait que le temps de la résonance des cloches.
 Afin que ce secret soit préservé, le serrurier arménien et ses compagnons qui avaient travaillé à cette cavité,
avaient été précipités dans les oubliettes du château.
 Seul l'héritier mâle des Faudoas était dépositaire du secret, héréditaire, de l'or du Temple.
Le trésor déposé là provenait des richesses de l'Ordre, ramenées de l'îlot forteresse de Rouad,
 en Syrie, au moment où les Croisés étaient chassés de Terre sainte, mais aussi d'une partie de l'or que Guillaume de Beaujeu
aurait rapporté de ses mystérieux voyages maritimes en terres inconnues,
quand il n'était encore qu'un simple chevalier.
Afin de faire oublier l'ombre de son Templier d'ancêtre aux autorités royales conscientes d'avoir été bernées par l'Ordre,
la famille d'Hubert de Faudoas se fit discrète durant des générations, en se contentant de gérer ses terres autour de son château féodal.
 Mais, à la fin du XVIe siècle, un mauvais choix politique attira une nouvelle fois le courroux royal sur elle.
 Ayant donné asile à des membres influents de la Ligue qui fuyaient la colère dHenri IV, leur château de Juillé fut démantelé,
 seul le donjon fut épargné de la démolition.
 La famille Faudoas dut alors se disperser dans ses fermes d'alentour pour y trouver asile et subsister.
Plus d'un siècle après cette démolition, Jean Faudoas était le dépositaire du secret de famille,
 et ses activités de laboureur dans la paroisse de Juillé ne lui permettant pas de nourrir décemment ses enfants;
 il décida d'aller, lors de la prochaine nuit de Noël, faire un prélèvement sur le trésor du Temple afin de disposer d'un peu plus d'aisance.
Connaissant les dangers de l'opération, avec le risque de rester enfermé dans la cave du trésor,
 mais ne pouvant, par serment familial, partager son secret avec personne, Jean Faudoas demanda toutefois à André,
 son frère de lait avec lequel il partageait son quotidien de laboureur, de se soucier de lui le lendemain de Noël.
S'il n'était pas reparu à leur ferme du Val de lin à ce moment là, il lui demanda, en exigeant le secret de tout cela par serment,
de venir voir dans le caveau du vieux donjon s'il avait laissé une trace de son passage.
 Et si cela était, de faire disparaître cette trace et de n'en jamais parler à personne.
Quand Noël arriva, André assista à la messe de la nativité en l'église de Juillé, mais il ne vit point Jean.
 Lorsque les douze coups de minuit sonnèrent pour célébrer l'eucharistie, chacun demanda à Dieu de lui
accorder plus de faveurs que de soucis dans l'année qui viendrait.
 Quand la messe fut dite, les paroissiens regagnèrent leurs logis en chantant des prières pour se réchauffer l'âme dans la nuit d'hiver.
Le lendemain, André n'aperçut pas Jean au Val de lin. Fidèle à son serment,
il conserva ses inquiétudes pour lui et, malgré le grand froid d'une forte gelée qui rendait la surface de la terre glissante,
 il s'équipa d'une torche et d'un bâton pour se rendre, le soir venu, dans les ruines du château.
 Il connaissait le sentier de ronces qui menait au caveau du vieux donjon, pour l'avoir parcouru étant enfant, lors de jeux partagés avec Jean. Ayant apporté quelques braises dans sa boîte à cendres, il alluma sa torche lorsqu'il parvint à l'escalier
 aux marches disjointes, qui menaient dans les entrailles de la tour.
Le chemin conduisant au caveau était sombre, et André n'était pas certain que l'âme des défunts seigneurs de Juillé
 le laisserait en paix quand il pénétrerait dans leur sanctuaire.
Enfin, tremblant un peu, il pénétra dans le caveau, mais l'éclat de sa torche était insuffisant pour dissiper toute l'ombre de ces lieux. 
André remarqua que la dalle qui recouvrait l'un des tombeaux était restée ouverte,
 dégageant un passage qui s'ouvrait sur un escalier s'enfonçant dans un puits d'ombre.
 Luttant contre sa peur, mais comprenant qu'il s'agissait là de la trace dont lui avait parlé Jean,
André s'engagea dans la descente. Après quelques marches, il pénétra dans une petite fosse vide de tout sarcophage.
 L'explorant alors à la lueur de sa torche, il remarqua que le mur du fond présentait comme une fissure,
 une fente si mince qu'elle n'était visible que par l'espèce de filet sanguinolent qui paraissait avoir jailli en son milieu.
 Au pied du mur, au centre d'une tâche rougeâtre, se trouvaient comme des bouts de doigts sectionnés à hauteur de la première phalange.
 Il y avait aussi un objet brillant, qui paraissait avoir roulé là ; on aurait dit un calice qui brillait de mille feux
sous l'éclat de la torche, comme une énorme pierre précieuse qui se serait échappée du mur. Il n'y avait rien d'autre.
André s'efforça alors d'ébranler le mur, le frappant avec son bâton, mais il ne s'en échappait nulle résonance creuse,
 et aucune voix ne répondait à ses appels. L'interstice de la fissure, qu'il devinait plus qu'il ne la voyait,
était trop mince pour permettre d'y introduire même la lame de son poignard.
 Aux débris sanglants qu'il avait ramassés au pied du mur, André devina qu'un drame s'était déroulé là,
 et que Jean en était sûrement la victime. Impuissant face au mur, et commençant à suffoquer dans la fosse,
 André ramassa le ciboire, remonta, et referma la dalle du sarcophage afin d'effacer la trace du passage secret.
 Il sortit du caveau et rejoignit sa ferme en méditant sur le sort advenu à son frère de lait.
Il se doutait bien que le mur contenait la clé du mystère de la disparition de Jean mais, tenu par son serment,
il ne pouvait se parjurer en demandant de l'aide.
Après quelques jours de réflexion, tourmenté mais soucieux de ne pas encourir la colère divine,
 André décida de confesser une partie de cette affaire au curé afin d'obtenir que soit dite une messe à la mémoire de Jean.
Pour prix de cette dévotion, il remit le ciboire au curé en lui affirmant que tel était le voeu de Jean avant qu'il disparaisse,
 mais il ne dit pas un mot sur le passage secret du caveau sous le donjon.
Lui-même tenu au secret confessionnel, et ne sachant comment justifier la présence d'un ciboire décoré de pierres
précieuses dans sa paroisse, le curé de Juillé remit l'objet à l'évêque du Mans par le biais d'une offrande à la Vierge Marie. 
Surpris de la beauté de cette oeuvre, l'évêque la fit analyser et expertiser par des orfèvres,
sans toutefois révéler comment elle lui était parvenue. Mais bientôt des rumeurs circulèrent sans que l'on sache
qui les propageait, disant que le Saint Graal venait mystérieusement de réapparaître en terre celtique du Maine.
 Le ciboire dAndré était en effet en moldavite, cette pierre classée précieuse, d'une gemme brun vert,
qui provient de Moravie où l'on dit qu'elle est d'origine météorite.
 Or les légendes celtiques du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table ronde, prétendent que le Saint Graal,
 qui aurait recueilli le sang du Christ, aurait été taillé dans cette gemme.
Ainsi, le ciboire de Juillé entrait secrètement dans la légende. Trouvant sans doute trop pesant le poids du mystère
 de cet objet brusquement ressuscité, l'évêque du Mans fit don du précieux calice au Saint Père Benoît XIII,
 qui venait d'inaugurer son pontificat. 
Le trésor du Temple et son refuge secret sont toujours enfouis sous les ruines d'un vieux château.
 André conserva son secret : il avait vu le Saint Graal ! Selon la tradition, il le transmit à son fils en exigeant le serment
de la préservation du secret familial. Lui-même le transmit à son fils pour suivre le cours du temps.
 Cette... étincelle d'un morceau de légende poursuivit son chemin mais, aujourd'hui,
n'ayant qu'une fille pour héritière, je confie le secret familial à ma plume pour réveiller les Templiers !
Paul Duvallin, 1879
:: Vous pouvez retrouver cette légende au sein de l'ouvrage
« Les légendes de l'Histoire de France » (Tome II / 1832-1992)
par Paul Vallin, paru aux éditions Bénévent
    
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Commanderie d'Arville (Sarthe)
une des dernière commanderie des templiers encore debout,
Avec un extraordinaire musée sur l'histoire des
chevaliers du Temple.
(Je m'y suis longuement promenée mais je n'ai pas trouvé de trésor!!!!!)
(Les photos sont chez ma côpine Mamie-gateau.)