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日志


12月17日

Le dernier billet avant mon envol

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Depuis de nombreuses années, il portait cette même barbe blanche, ces
sempiternels vêtements de laine rouge et exerçait la fonction immuable
(mais combien aimée !) de grand-père des enfants de la Terre.
Il se voyait distribuant des cadeaux, encore et encore !
Chaque année, Noël approchant, il dépouillait le courrier de ces chers petits
et se mettait à l'ouvrage, sans se poser de questions. C'était dans l'ordre
des choses et c'était bien.
Mais, cette fois, il n'était plus certain de vouloir continuer ainsi.
Tous les ans, son travail terminé, il connaissait une grande vague de tristesse.
 Les enfants, tout à la joie de leurs nouveaux jeux, l'oubliaient et c'est
dans ces moments-là que le Père Noël ressentait la solitude.
 Un vide immense le submergeait.  
 Heureusement cela ne durait que peu de temps car il fallait retourner à la
tâche : le travail ne manquait pas. Mais ces mois d'inactivité, janvier et
février, étaient des temps de tristesse.
Qui se souciait de lui, alors ? Qui connaissait son vrai nom ?
 Certainement pas les rennes puisqu'ils l'appelaient " maître " !
Il aurait aimé lui aussi connaître un peu de cette magie qui entourait les
fêtes. Décorer sa maison, préparer la cuisine pour une ribambelle d'enfants,ses enfants.
 Il les verrait alors grandir, au fil du temps, sous ses yeux émerveillés.
 Il aurait aimé partager et goûter aux plaisirs simples et magnifiques
d'une vie de famille.
Le Père Noël avait toujours pensé aux autres et jamais à lui, voilà la vérité !
Et comme il était préoccupé par ces sombres pensées, il ne remarqua pas
le mouvement inhabituel des flammes dans la cheminée... Elles montèrent
plus haut dans l'âtre, changèrent de couleur pour devenir d'un blanc
incandescent et enfin elles s'échappèrent..
.Elles dessinèrent ensuite de longues silhouettes sur le mur,
 juste à côté du vieux bonhomme.
 Quand elles se décidèrent à parler, l'homme eut un sursaut de stupeur.
- N'ayez pas peur Père Noël, nous sommes là pour vous aider.
 Pour tout le bonheur que vous avez donné aux enfants depuis si longtemps,
 il est juste que vous soyez récompensé.
Trois femmes blanches avaient pris apparence humaine et se tenaient
devant lui, le visage clair et noble.
- Allez au bûcher et choisissez un bois précieux.
 Vous y taillerez la forme d'un enfant avec tout votre cœur et votre âme
et vos vœux si chers prendront vie.
 Juste le temps de quelques mois d'hiver,lorsque la neige recouvre ce pays.
 Ce sera notre cadeau.
Les femmes magiciennes disparurent, laissant le vieil homme stupéfait.
C'est à peine s'il avait eu le temps de les remercier de leur visite !
Il était certain qu'elles tiendraient leur promesse.
Il choisit aussitôt le morceau de bois qui lui semblait le plus beau,
 une souche qu'il n'avait pas encore remarquée.
Après l'avoir débarrassée de son écorce, elle parut plus admirable encore :
de fines nervures la parcouraient et le Père Noël eut la sensation, en laissant
glisser sa main dessus, que le cœur du bois palpitait.
Il sculpta ensuite, le plus délicatement possible, à l'aide de son couteau, une
forme qui se précisa peu à peu : c'était celle d'un enfant, au visage doux et
angélique. Les bras étaient levés, dans un geste d'une infinie tendresse.
 Le vieil homme sut alors que son ouvrage était terminé.
 Il ne restait plus qu'àattendre l'hiver et que l'enfant prenne vie.
Puis, l'esprit empli d'allégresse, il commença les préparatifs de Noël. Il
s'occupa de ses tâches habituelles : les cadeaux et les encouragements à
donner aux rennes qui devaient effectuer un trajet particulièrement difficile
en cette nuit magique.
Mais il ne s'arrêta pas là. Lui aussi allait connaître la joie d'une famille ! Il
lui fallait donc faire d'autres préparatifs et, pour la première fois de sa vie, 
il ignorait par quoi commencer, tant son émotion était grande.
Il sut cependant bien vite ce qu'il devait faire.
Il entreprit d'aider son chalet à retrouver un petit air de jeunesse et l'habilla
de couleurs chaleureuses qui rappelaient celles des grandes flammes vives.
Sa maison de rondins sentait à présent un parfum de fleurs fraîchement
cueillies et l'air pur des hautes montagnes.
Pour terminer, il installa un petit lit douillet pour accueillir l'Enfant.
Après une attente qui lui sembla fort longue, l'hiver fut de retour.
Un matin,quand il ouvrit ses volets, il vit la blanche neige voltiger
 et recouvrir lentementla nature.
 Il comprit que le moment était arrivé.
Le Père Noël fit sa distribution de cadeaux, comme d'habitude, mais cette
fois, ce fut avec une grande hâte. Cependant, comme il n'oublia personne,
aucun des enfants de cette terre n'eut à s'en plaindre.
 Ils ne s'en aperçurent même pas.
Cette nuit-là fut une nuit particulière pour le vieil homme rouge.
 Quand il rentra, au petit matin, il se dirigea aussitôt
vers le berceau et ce qu'il vit le bouleversa.
Un bébé, le pouce à la bouche, dormait paisiblement.
Les couvertures se soulevaient légèrement, en suivant le
rythme de sa respiration.
Le Père Noël avait enfin une
famille.
 

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12月16日

mon chaudron pour Noël

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Recettes de Noël

Bien cachée au plus profond de la forêt
je vous ai concocté un petit repas.
Rassurez-vous,je n'y ai mis qu'un soupçon
d'amitié,une grosse pincée d'amour et une
pleine louche de bisous.
 

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Pour commencer : Crème brulée au fois gras
(recette volée lors de mon survol en Alsace)
   Attention, régal !
 
 

Préchauffez le four à 100 °C

Mixez le foie gras.
Ajoutez-lui les jaunes d'œufs, la crème fraîche et le lait.
 Rectifiez l'assaisonnement
Mixez une nouvelle fois pour obtenir une crème homogène.
Versez-la dans des petits plats à crème brûlée.
Faites cuire au four 30 minutes.
Laissez refroidir. Réservez.

Cette première étape de la préparation peut être faite la veille.
Un peu avant de servir, saupoudrez les crèmes avec la cassonade
et caramélisez sous le gril du four
 en évitant de fairechauffer les crèmes qui doivent rester froide,
 le mieux étant d'utiliser un chalumeau approprié.
Décorez avec les herbes ciselées et servez aussitôt.
 

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Magrets de canard à la mandarine et au cognac 
  
Rincez les mandarines. Prélevez leur zeste et ôtez les membranes blanches.
Séparez les mandarines en quartiers.
Mélangez le vin blanc et le cognac et plongez-y les quartiers
et les zestes des mandarines pendant 15 mn au moins.
Puis retirez les zestes et les mandarines et passez l’ensemble au chinois.
 Réservez le vin ainsi que les quartiers de mandarine au chaud.
Pelez et coupez les oignons en quartiers.
Dans une grande poêle, faites fondre à feu doux le beurre et dorer
 (sans qu'ils brûlent) les oignons pendant 5 mn.
Ajoutez les magrets dans la poêle en évitant de les déposer sur les oignons.
 Laissez dorer à grand feu pendant 3 mn.
Enlevez l'excès de graisse libérée par la cuisson puis cuisez à nouveau
 (mais à feu doux) pendant 2 mn. Retournez les magrets et laissez dorer à nouveau 3 mn.
Versez dessus le mélange vin-cognac et laissez cuire à feu doux pendant 5 mn.
Ôtez les magrets et les oignons de la poêle et réservez-les au chaud avec les mandarines.
 Ajoutez à la préparation dans la poêle le thym, la maïzena
 (préalablement diluée dans un petit peu d’eau) et une pincée de noix de muscade.
 Laissez cuire cette sauce à feu doux 5 mn.
Découpez les magrets de canard en fines tranches et disposez-les
 dans les assiettes des convives (chaudes). Nappez chaque assiette avec la sauce.
 Décorez avec les quartiers de mandarines et les oignons confits.

 
  

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Et pour finir agréablement ce repas de fêtes,
le dessert volé a mes amies Québecoises:
La buche neigeuse de la sucrerie de la Montagne
(recettede Rigaud(Québec)
Bûche neigeuse de la Sucrerie de la Montagne  
  
Recette à faire la veille et à garder au frais
 
Pour faire la génoise :
Cassez 5 œufs dans un saladier et ajoutez-y le sucre.
Faites chauffer au bain-marie tout en fouettant au batteur pendant 1 min.
Retirez le bol du bain-marie mais continuez de fouetter à grande vitesse pendant 20 min.
Faites fondre doucement le beurre tout en retirant l'écume blanche qui se forme.
Ajoutez la farine tamisée au mélange œufs-sucre et ajoutez le sucre vanillé et le beurre fondu.
Tapissez la plaque du four de papier sulfurisé. Etalez dessus la pâte confectionnée et faites cuire 8 à 10 min à 220°C.
A la sortie du four, décollez la génoise du papier en le mouillant avec un pinceau imbibé d'eau.
Couvrez la génoise d'un linge le temps qu'elle refroidit.
 
Pour faire la crème :
Faites cuire le sucre dans 1 dl d'eau jusqu'au "boulé"
(environ 10 min – 1 goutte tombant dans un bol d'eau froide doit former une boule).
Fouettez les jaunes dans un bol, versez le sucre cuit dessus en fouettant et continuer pendant env. 10 min.
Ensuite incorporez le beurre en morceaux.
Etalez les trois quarts de la crème sur la génoise.
Roulez le biscuit serré.
Décorez la bûche avec le reste de la crème.
Striez la bûche avec les dents d'une fourchette et décorez avec des éléments de Noël.
Réservez au réfrigérateur au moins 2 h.
 
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la buche aux marrons glacés  
Préparation: 20 minutes
Réfrigération: 7 heures
Ingrédients :
1 boite de marrons au naturel
150 g de sucre
150 g de beurre
250 g de chocolat noir
3 c. à café de café fort
4 à 6 marrons glacés
crème Chantilly
feuilles de houx en pâte d'amandes
petite boules rouges en sucre
 
Egoutter et passer les marrons au moulin à légumes
Faire fondre le chocolat avec le café au bain-marie.
Y incorporer le sucre. Hors du feu, ajouter le beurre et la purée de marrons.
Bien mélanger pour obtenir une crème homogène
Verser la crème obtenue dans un moule à cake pour former la bûche et mettre 3 h au réfrigérateur
Démouler cette bûche sur un plat et faire dessus des stries avec une fourchette pour imiter l'écorce
Remettre 4 h au réfrigérateur.
Servir la bûche décorée avec de la crème Chantilly,
 des marrons glacés et les feuilles de houx en pâte d'amandes. 
 

  

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12月11日

L'arbre de Noël

 

L'arbre de Noël

 

Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil. Ils avaient coutume d'associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l'épicéa, qui était l'arbre de l'enfantement, à ce jour-là.
Au XIe siècle, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. L'arbre du Paradis était souvent symbolisé par un sapin garni de pommes rouges.

C'est en 1521 que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ a été mentionné pour la première fois en Alsace. Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre
Au XIIe siècle la tradition du sapin apparait en Europe, en Alsace.

On parle alors de décorer les maisons avec des branches coupées 3 jours avant Noël.

Il était répandu en Alsace et dans la région de Bâle. Il représentait à l'origine l'Arbre d'Eden
 dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin.
 Pour le décorer, on attachait des pommes à ses branches.
Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre 1510 à Riga
 en Lettonie où des marchands dansaient outour d'un arbre décoré de roses artificielles
avant de le brûler.

 

En 1546, on parle sérieusement d'arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas, le 21 décembre.
Symbole de la vierge, les roses faisaient partie de la panoplie de décoration pour parer les sapins en Alsace au XVIe siècle, ainsi que des pommes, des confiseries et des petits gâteaux qui ressemblaient à des hosties.
Les pommes avaient également une valeur symbolique, car sur l'ancien calendrier des saints, le 24 décembre était réservé à Eve et Adam, canonisés par les Eglises orientales.
A l'époque l'église considérait l'arbre de Noël comme une pratique païenne et franc-maçonne.
Et ce fût le cas jusqu'au milieu du XXe siècle.
En fait, avant que la fête de Noel n'existe, il existait déjà un rite paien lors des fêtes du solstice d'hiver : on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé.

Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Dès lors il conquit peu à peu les communes protestantes d'Allemagne du nord et les grandes villes et occupa une place de choix dans les églises des deux religions.

Une gravure de 1806, représente un sapin décoré avec des petits personnages, des animaux, des oiseaux et des gâteaux découpés.

En 1560, au moment de la Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d'Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal.

La tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d'Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie.

Au XVII et XVIIIe siècle on commence à voir des premiers sapins illuminés.
Comme la cire était couteuse, on plaçait des coquilles de nois remplies d'huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l'on nouait autour des branches.
C'est au XIXe siècle que le sapin de Noël prend son essor.
Cette coutume de l'arbre de Noël arriva en Grande Bretagne dans les années 1840. La jeune reine Victoria et son époux le roi Albert le firent apprécier dans tout le pays. Les époux mirent l'arbre de Noël allemand avec ses lumières brillantes au centre de la fête familiale de Noël au château de Windsor.

Il fit ensuite son apparition aux Etats Unis à la Maison Blanche.

 

En France, l'arbre de Noël fut introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738.

En 1837 Hélène de Mecklembourg, duchesse d'Orléans et d'origine allemande fait décorer un sapin aux Tuileries.

Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays.
Les Emmigrés d'Alsace-Lorraine font largement connaître la tradition du sapin aux français : "Là où il y a une famille alsacienne, il y a un sapin de Noël". A la fin du XIXe siècle tout le pays l'a adopté.

C'est à partir de 1880 qu'on a pu voir les premières décorations avec des ampoules électriques aux Etats Unis.
Mais c'était tout de même rare car au au début du siècle le prix d'une guirlande d'ampoules représentait un salaire hebdomadaire moyen.


Jusque dans les années 1950 c'est l'Allemagne et les pays d'Europe de l'est qui restent le coeur de production des ornements d'art.

Les artisans travaillaient de nombreaux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois.

On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d'anges métalliques (origine lyonnaise).

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle.

Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l'hiver fut si rigoureux qu'il n'y eu plus de pommes. Un artisan verrier eut l'idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d'autres fruits.

La boule de Noël était née.

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12月7日

La sorcière est amoureuse du Père Noël

 

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La sorcière et le Père Noël

 
La sorcière Marie-Christine est amoureuse du Père Noël. Et tous les soirs depuis longtemps,
 elle s'endort en soupirant : « Mais qu'il est beau ! Mais qu'il est grand ! Ah ! que je l'aime...
 un peu... beaucoup... passionnément ! »
 Alors, cette année, c'est décidé, elle va l'épouser.
 Elle se met du rouge à ongles, du rouge à lèvres, du rouge à joues, et puis du vert sur les paupières,
 c’est de bon goût chez les sorcières. Et elle s'envole chez le Père Noël lui annoncer la bonne nouvelle.
 Mais le Père Noël rit de bon coeur : - Enfin, Marie, ça fait des milliers d'années que je suis célibataire,
 ce n’est pas pour épouser aujourd'hui une sorcière !
 Marie-Christine se jette à ses pieds :
 - Oh, Père Noël, s'il te plaît, je te bichonnerai, je ferai tes paquets, laisse-moi essayer de te plaire.
Comme c'est bientôt Noël, le Père Noël ne veut surtout pas qu'une seule personne pleure ce jour-là,
 alors il installe une petite chaise pour Marie-Christine dans son atelier.
 Le premier jour, elle est enchantée. Elle frise quelques rubans et elle soupire régulièrement :
 - Père Noël, Père Noël... un petit baiser ! Mais le Père Noël répond en riant :
 - Plus tard, Marie, je travaille !
 Alors, au bout d'un moment, elle s'ennuie terriblement.
 Alors, pour se changer les idées, tac ! elle transforme un joli nounours en monstre gluant et dégoulinant.
Mais le renne Aristide l'a vue. Alors, tchac ! elle le fait disparaître.
 Du fond de son atelier, le Père Noël dit : - Allons, Marie, ne te laisse pas aller, tu es venue pour nous aider,
 pas pour nous faire rater Noël. Rends-moi mon renne.
 Toute gênée, Marie-Christine fait réapparaître Aristide.
Le lendemain, elle installe sa chaise plus près de celle du Père Noël.
 Comme ça, elle peut le regarder et puis lui demander : - Père Noël, Père Noël... un petit baiser !
 Mais le Père Noël répond en riant : - Plus tard, Marie je travaille.
Elle recommence à s'ennuyer. Alors, tac ! elle transforme une poupée en crapaud, et tac ! une autre en araignée.
 Mais le gnome Isidore l'a vue. Pour qu'il se taise, elle le fait disparaître.
 Du fond de son atelier, le Père Noël crie : - Allons, Marie, ne te laisse pas aller.
Tu es venue pour me bichonner, pas pour faire disparaître mon gnome préféré.
 Toute gênée, Marie-Christine fait réapparaître Isidore.
 Le troisième jour, les rennes et les gnomes surveillent de près Marie-Christine.
 Et au premier sort qu'elle jette, ils se mettent tous à crier : - Père Noël, la sorcière abîme notre travail,
 ce n'est plus possible, il faut qu'elle s'en aille !
Alors, bien tranquillement, le Père Noël s'en va farfouiller dans sa malle à courrier et il dit :
 - Écoutez-moi ces lettres-là !
 « Cher Père Noël, voilà deux ans que je rêve d'avoir un monstre gluant et dégoulinant ... »
 « Cher Père Noël, j'en ai assez des poupées à habiller et à coiffer,
 j'aimerais tellement un jeu de crapauds avec des araignées »
 « Cher Père Noël, tu m'as déjà donné un déguisement de fée et je t'en remercie, mais cette année,
 ce qui me fait envie, c'est une panoplie de sorcière. »
- Vous voyez, ajoute le Père Noël, des lettres comme ça, j'en ai des milliers.
 Alors, heureusement que Marie s'est proposée si gentiment pour nous aider ! Elle a bien travaillé.
 En bonne sorcière, elle nous a fait un tas de jouets que l'on n'aurait jamais su faire.
 Marie-Christine regarde ses pieds, elle est un peu fière et très gênée. Et le Père Noël ajoute :
 - Alors, pour la remercier, nous allons l'inviter à réveillonner !
Le soir du réveillon, le Père Noël demande : - Marie, pour Noël, j'aimerais bien t'offrir un cadeau.
 Choisis ce que tu veux dans tout mon atelier. Évidemment, Marie-Christine bredouille :
- Père Noël, Père Noël... un petit baiser. Et elle sort de derrière son dos un cadeau qu'elle a préparé.
 Elle commence à expliquer : - Voilà, c'est pour toi, c'est une petite liqueur qui aide à digérer...
 Mais le Père Noël l'interrompt : - Allons, Marie, n'essaie pas de m'entourlouper.
 Ca ne serait pas plutôt une grosse potion... d'amour ?
Marie-Christine est toute gênée, elle rougit de la tête aux pieds.
 Alors, le Père Noël met sur un sucre une petite goutte de potion. Pas trop, pour ne pas se retrouver marié,
 mais juste assez pour avoir envie de déposer sur la joue de Marie un petit baiser en murmurant :
 
 - Joyeux Noël, Marie-Christine!
 

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12月6日

petites coutumes de Noël en France

 
La veillée de Noël
 
 
La veillée de Noël, c'était autrefois ce temps d'attente joyeuse qui précédait la messe de minuit.
 Un temps pensé, rythmé, conçu de façon différente selon les régions de France.
Quelques exemples picorés deci delà…
En Alsace
 
 Les morts sont de la fête… Dans de nombreuses régions, il semblait naturel d'associer les disparus
 à la préparation de Noël puisque la " bonne nouvelle " les concerne autant que les vivants !
 Ainsi, en Alsace, on nommait " fête de la souvenance " cette veillée du 24 décembre.
Le souvenir des absents y est évoqué autour du sapin, à la lueur des bougies, par toute la famille réunie.
 
En Bretagne
 
 En Bretagne, on priait pour les trépassés dès que commençait la veillée,
 c'est-à-dire dès que l'on pouvait compter dans le ciel neuf étoiles,
 correspondant aux neufs mois d'attente de la Vierge avant la naissance du Christ.
 On disait que la bûche de Noël les réchaufferait et, avant de partir à la messe,
 on laissait pour eux sur la table du pain et du beurre.
En Corse
 
 En Corse, on laissait aussi pour eux les portes ouvertes toute la nuit et des victuailles…
 qui avaient en général disparu le lendemain !
En Languedoc
 
 En Languedoc, c'était un demi-verre de vin, du pain, du sel et un couteau, îen signe d'hospitalité,
 qu'on gardait pour eux.
 
Hautes-Alpes
 
 Enfin, dans les Hautes-Alpes, on buvait à la santé des absents en fin de veillée. … et les animaux aussi .
Un peu partout, les animaux recevaient double ration de litière.
 À la fois pour les remercier d'avoir réchauffé l'enfant Jésus de leur haleine dans la crêche
 et en souvenir des moutons qui, avec les bergers, avaient été les premiers à venir l'adorer.
 
Ardennes et Pyrénées
 
 Dans les Ardennes et dans les Pyrénées, on ajoutait qu'il fallait les laisser fêter Noël entre eux,
le 24 décembre entre onze heures et minuit.
 L'inconscient qui aurait franchi à ce moment-là la porte de son étable aurait immanquablement
 appelé le malheur sur lui dans l'année…
Auvergne et Limousin
 
 En Auvergne et en Limousin, la tradition affirmait que les bœufs avaient cette nuit-là le don de la parole,
et qu'ils cessaient de ruminer au douzième coup de minuit pour ne pas réveiller le nouveau-né divin…
 
 

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La bûche de Noël
 
 Dans la majeure partie de la France, le soir du 24 décembre, on allume la bûche de Noël,
 qui n'est pas un gâteau mais une pièce de bois, mise à flamber le plus longtemps possible
 à l'image de la Lumière de Dieu. En Aquitaine, en Champagne et dans les Pyrénées,
il fallait que cette bûche puisse flamber au moins pendant sept à douze jours,
 c'est-à-dire si possible jusqu'à l'Épiphanie. Les cendres étaient ensuite conservées pour protéger le foyer et les récoltes.
 Dans les Ardennes, on ne la mettait parfois à brûler qu'après l'avoir fait bénir à la messe de minuit.
 Ensuite, on en gardait un bout sur le buffet pour se porter chance ou bien, pour la même raison,
 on en jetait un morceau le jour de l'An dans le puits de la maisonnée.
 En Auvergne, on dessinait une croix sur la bûche avant de la mettre à brûler,
pour protéger la famille pour l'année à venir. En Bourgogne et en Franche-Comté,
 la bûche était creusée et remplie de bonbons, fruits secs ou fleurs séchées,
 que les enfants devaient découvrir avant qu'on ne mette le bois dans l'âtre.
Parfois, on laissait un homme veiller sur la flambée avec un fusil tandis que le reste de la famille
se rendait à la messe de minuit car, si un démon venait l'éteindre, un malheur était certain.
 En Bretagne, on la décorait de guirlandes, de rubans, de houx, de lauriers et l'homme le plus âgé de la maison,
 à jeun depuis midi, l'arrosait d'eau bénite avant de la déposer dans l'âtre.
 À l'inverse, dans les Charentes et le Poitou, la bûche était bénie par le plus jeune de la famille.
 Ensuite, avant de brûler, elle était l'objet d'une lutte rituelle entre deux groupes représentant
 les bons anges et les esprits mauvais (qui perdaient bien sûr !).
 Dès qu'elle commençait à flamber, chaque membre de la famille devait venir la frapper :
autant d'étincelles, autant de vœux exaucés !
 En Languedoc, c'était aussi le plus jeune de la maisonnée qui la bénissait et lui jetait du sel,
 du pain et du vin avant d'y mettre le feu. Là encore, ses cendres portaient bonheur.
 En Limousin, on ne la coupait que le soir même. On en en gardait soigneusement les coppeaux
 et les cendres que l'on répandait dans les champs pour obtenir de bonnes récoltes.
 En Lorraine, la " queue " de la bûche qui dépassait de la cheminée pouvait permettre à un garçon,
 s'il se plaçait à côté, de signifier qu'il aimait l'une des demoiselles de la maisonnée !
En Provence, on lui attribuait des vertus prédictives. En Touraine enfin, on plaçait une chaise près
 de la cheminée, car, disait-on, la Vierge venait parfois se chauffer à la bûche de Noël pendant la messe de minuit.
 
Le grignotage de la veillée
 
 Les veillées étaient aussi l'occasion de chants, de jeux, de rires…
 et d'un premier et frugal repas de fête. Dans les Ardennes, on mangeait ainsi des gaufres, des brioches
et des " bourdes de Noël ", tandis qu'on éclairait la pièce avec des morceaux de sucre
 recouverts d'alcool et mis à flamber.
 En Auvergne, c'était une grosse brioche qu'on se partageait auprès des bougies allumées
. En Bretagne, des pains ronds, des crêpes chaudes et des verres d'eau.
 En Languedoc, un excellent vin accompagné de fruits confits, ou parfois un bon repas mais sans poisson ni viande.
Dans les Pyrénées, le plat traditionnel de morue sècle salée, en ragoût.
Dans tous les cas, il ne s'agissait que de dîners légers : le grand repas de fête n'était prévu que le lendemain,
 le 25 décembre, véritable jour de Noël.
 

12月5日

Légendes de Noël en Bretagne

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La nuit de Noël

La nuit de Noël est parfois appelée la nuit des merveilles. On dit en effet que, cette nuit- là, les animaux parlent couramment.
 Il suffit de prêter l'oreille pour entendre leurs prédictions.Les arbres se mettent à reverdir,
et leurs branches se couvrent de fleurs et de fruits descendus du paradis.
 Entre le premier et le douzième coup de minuit, les trésors sortent de leurs cachettes et sont révélés à tous.
 Mais, au douzième coup de l'horloge, tout disparaît à nouveau dans l'ombre.
En Bretagne, on dit que l'Ankou, inquiétant personnage vêtu de noir et porteur d'une faux,
 symbolisant la Mort, entre dans les églises au moment de la messe de minuit et effleure de son doigt
squelettique ceux qui mourront dans l'année.
C'est également cette nuit-là que les dragons s'éveillent de leur long sommeil d'une année
et dansent au clair de lune en compagnie des licornes au pelage de lune et au sang d'argent.
 On raconte qu'un vieux paysan sceptique refusait de croire aux miracles de la nuit des merveilles.
Le fait, notamment, que les animaux se mettent à parler le langage des hommes lui semblait totalement improbable.
 Pour en avoir le coeur net, une nuit de Noël, il laissa les siens se rendre à la messe de minuit
 et se cacha au fond de son étable pour épier ses animaux.
 Au moment où, à l'église, sonna la cloche de l'élévation, il vit ses boeufs fléchir les genoux pour prier.
 Quand ils eurent achevé leur oraison, ils se mirent à converser familièrement en langage humain,
de sorte que le paysan put comprendre tout ce qu'ils disaient. - L'année va bien mal commencer, soupira le premier.
 Nous allons avoir un méchant travail à accomplir. - Pourtant, dit le second, les labours sont terminés,
les récoltes sont rentrées et le bois est charrié pour l'hiver.
 - Oui, mais demain nous aurons à traîner un lourd cercueil jusqu'au cimetière, car notre maître,
 homme sans foi, va mourir ce matin même.
 A ces mots, le paysan poussa un cri d'épouvante.
En rentrant de la messe, les siens le trouvèrent étendu sans vie sur le sol de l'écurie.
 Depuis lors, les animaux continuent à parler couramment durant la nuit sainte,
 mais plus personne n'a cherché à surprendre leur conversation.

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 En basse Bretagne, la nuit des merveilles est appelée la noz Petquent.
Lorsque les douze coups de minuit sonnent au clocher du village, on dit que des légions de korrigans,
de poulpiquets, de teus et de korils quittent leurs demeures souterraines pour s'en aller courir sur les grèves de sable blanc
 et les landes couvertes d'ajoncs.
 Près des fontaines et des cours d'eau, on entend alors chanter les lavandières de nuit,
les gardiennes des sources et les fées des bois.
 C'est l'heure où les dolmens s'entrouvent, laissant voir les trésors immenses qu'ils recèlent.
 Les cromlechs dansent en rond le dans an dro au sommet des montagnes chauves.
 Les pierres branlantes oscillent sur leur base. Entre les douze coups de minuit,
 les menhirs de Carnac rompent leur sage alignement et se mettent à galoper comme des taureaux furieux
vers l'anse de Saint-Colomban ou la rivière d'Etel.
 Là, ils plongent leur museau de pierre dans la mer et boivent à longs traits.
 Une fois leur soif étanchée, lorsque résonne le douzième coup, ils reviennent prendre leur place,
où ils demeureront sans bouger jusqu'au Noël suivant.
 La même nuit, le menhir de La Houssaye, à trois kilomètres de Pontivy, s'en va boire à une fontaine voisine.
 C'est le seul moment où il est possible de découvrir les trésors qu'il protège et de s'en emparer.
 Mais son absence ne dure que le temps des douze coups de minuit, et quiconque oserait se pencher sur
 le trou laissé par le bloc de granit risquerait d'être écrasé à son retour.
 Les menhirs de haute Bretagne se déplacent aussi : celui de Jugnon s'en va boire à la rivière d'Arguenon,
 tandis que celui qui se trouve au sommet du bois de Mont-Beleux est soulevé par un merle
 entre les douze coups de minuit.
Cette nuit-là, les sorcières s'en vont dans les bois nu pieds, en chemise, et cueillent l'herbe d'or
 en glissant la main droite sous la main gauche.
 Grâce à cette herbe magique, les pierres divagantes s'arrêteront devant elles pour leur livrer leurs richesses.
 Sans cette protection, les sorcières seraient écrasées par les masses de granit avant de pouvoir leur dérober leurs trésors.
Et, même si elles parvenaient à s'enfuir à temps et à éviter la collision avec les pierres devenues folles,
 les écus d'or et les pierreries rutilantes qu'elles seraient parvenues à voler se transformeraient chez elles en feuilles mortes,
 en blocs de charbon ou en coquillages nacrés.
De tous les endroits de basse Bretagne où se regroupent les fées blanches et les petits dus au cours
 de la nuit des merveilles, le plus fabuleux est la Lew-Drez, la "lieue de grève",
qui domine le grand rocher bleu de Roc' Hél-Glas (ou Roc Hellas).
Au milieu de cette grève, à marée montante, lorsque le premier coup de minuit retentit
 au clocher du bourg Saint-Michel, s'ouvre une caverne immense remplie de trésors d'une richesse
 telle qu'aucun roi au monde n'en a jamais possédé de semblables.
 Il s'y trouve de l'or à foison, des pierreries, des joyaux et des tissus fins.
 L'objet le plus précieux se situe tout au fond de la grotte, dans la dernière salle.
Il s'agit d'une coupe qui confère tous les pouvoirs à celui qui parvient à s'en rendre maître.
 Cependant, aucun aventurier n'a jamais réussi à s'emparer de la coupe enchantée,
 qui n'est pourtant gardée ni par un dragon au souffle délétère ni par des soldats en armes.
Ce sont de pures jeunes filles qui la protègent. mais ces vierges sont si belles que celui qui les contemple
 en oublie la coupe et les douze coups de minuit qui retentissent au clocher.
 Au douzième coup, en effet, les parois de la grotte se referment, et quiconque demeure à l'intérieur se retrouve à jamais prisonnier.
De mémoire d'homme, jamais personne n'est revenu vivant de cette expédition.
 A Plouliliau, dans le Finistère, on raconte qu'un mendaint révéla à un brave jeune homme répondant
 au nom de Jean Skouarn que, la nuit de Noëll, la mer s'entrouvrait sur la grève pour laisser voir un château
magnifique à l'intérieur duquel une belle princesse demeurait captive.
Pour la délivrer et entrer en possession de ses nombreux trésors, il fallait traverser toutes les salles du château
entre le premier et le douzième coup de minuit sans s'arrêter un seul instant.
Dans la dernière salle se trouvait une baguette magique qui conférait tous les pouvoirs à celui qui s'en emparait à temps.
 S'il n'y réussissait pas, il était en revanche transformé en statue.
 Jean Skouarn tenta l'aventure, et traversa toutes les salles sans s'attarder sur les mystères qu'elles recelaient.
 Il aperçut dans la première salle de splendides trésors.
Dans la deuxième, des dragons et des animaux féroces qui menaçaient de se jeter sur lui.
 Dans la troisième, de langoureuses jeunes filles qui tentèrent de le séduire.
 Dans la quatrième, les statues des aventuriers qui avaient tenté leur chance avant lui.
Enfin, il parvint dans la dernière salle, où se trouvait la baguette, qu'il saisit au moment même
 où résonnait le douzième coup de minuit.
 C'est ainsi que le brave Jean Skouarn put délivrer la princesse qu'il épousa bientôt, et emporter tous les trésors du palais.
 Avec une partie d'entre eux, il fit construire une chapelle dans laquelle on peut se recueillir encore aujourd'hui.
La même nuit, dans la baie des Trépassés, la mer laisse voir pendant une heure la ville d'Ys,
engloutie à cause des péchés de ses habitants.
 Saint Correntin vient y célébrer la messe de minuit dans la cathédrale illuminée.
 Au moment où l'office va s'achever, le saint se tait, se tourne vers les fidèles et attend.
Il suffirait alors qu'un mortel suffisamment courageux descende sous les flots, entre dans la cathédrale engloutie
et prononce ce seul mot, "amen", pour que la ville d'Ys sorte de l'eau et renaisse au soleil.
 Mais on dit aussi que, le jour où Ys revivra, Paris plongera sous les flots et la France changera de capitale.
 
 
 

12月2日

l'histoire du père Janvier

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Le pére Janvier ou Bonhomme l'année

Jusqu'au XXeme siècle dans le Dauphiné et la plupart des vallées des Alpes,les cadeaux de Noël
étaient en fait plutôt des cadeaux de nouvel an ,offerts aux enfants le 1 er Janvier.
Les présents n'étaient ainsi distribués,ni par le Père Noël,ni par St Nicolas mais par un vieil
homme que l'on appelait suivant les villages le Père Janvier ou le bonhomme l'Année.
On racontait aux enfants qu'il descendait par les cheminées apporter ses présents comme le
Père Noël aujourd'hui.
On appelait  parfois ce généreux donateur Janvier Grégui,c'est à dire : portant des guètres(les
guètres sont des chausses permettant de marcher dans la neige),ou bien parfois : parrain
Zeugni (du mot seugnes:étrennes).
Il déposait de petites choses,surtout des produits consommables,des friandises et des fruits secs,
mais parfois aussi de petits personnages en fer blanc,une trompette ou une poupée.
Ce vieux bonhomme s'est maintenu jusque dans les années 50,avant d'être détroné par le Père Noël.
 
 

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L'idée d'utiliser le houx est venue du nord de l'Europe jusque dans le Dauphiné.
Le houx a été associé à Noël parce qu'il reste vert au coeur de l'hiver et évoque ainsi
la vie éternelle ou la vie plus forte que la mort.
 

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Quant au gui,qui lui aussi reste vert,il était une plante si sacrée que deux ennemis se rencontrant
sous le gui devaient déposer les armes et respecter une trève jusqu'au lendemain.
Accrocher un bouquet de gui à la porte de sa maison est gage de paix,un baiser sous le gui,
gege d'amour ou d'amitié.
 

merci mon ami Fangorn

 Mon ami Fangorn a su décéler en moi la sorcière bonne vivante que je suis et a surtout
repéré mon nez souvent rouge : il s'est donc dit -"cette petite sorcière doit aimer le
bon vin,aussi m'a t'il envoyé cette superbe étiquette de vin d'Alsace (je regrette simplement
qu'il ait bu toute la bouteille sans m'en laisser une goutte mais bon......
 
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